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News :: Education
Populicide, génocide, mémoricide
05 Feb 2013
Le mensonge du cinéma est le cinéma du mensonge...
" Et c'est bien là le scandale, c'est que l'on ne peut plus se mettre en colère tellement l'apathie est générale aujourd'hui que la guerre et les assassinats sont automatiques grâce à l'homme-machine, cette machine-outil, immatriculée mais irresponsable."


Blaise Cendrars (1887-1961) "Bourlinguer"


La mémoire
De l'authentique, toujours assassinée
Est le mémoricide toujours endimanché
Les populations finement abusées
Dans un populicide sans cesse renouvelé
De tous temps, des groupes humains discriminés
Avec des génocides carabinés
Comme nos meubles pollués
Ammonium quaternaire, formaldéhyde
Et des composés organiques volatils, à respirer
Tout ceci complètement humanicide
Enfin, une chanson écologique
Mais sans son chanteur, car plus aucun frénétique !
En 1964, feu (1931-1994) Guy Debord, un vrai lord
Publiait " Contre le cinéma ", il fallait l'oser, alors
Cinéma qui reproduit l'aliénation
A part le génial feu (1924-1978) Edward Davis Wood Junior
Une des rares exceptions, grimaces au bon ton
Il fit de l'anti-cinéma
Comme moi, je fais de l'antipoésie
Et pour me lire, cela plaît et surtout déplaît, mais, c'est gratuit
Thx1138 poèmes, il faut taper sur l'ordinateur, pour lire mes poésies
Car la vérité est bannie, c'est bien cela !
La poésie que j'aime, et bien voilà
C'est celle de feu (1887-1918) Arthur Cravan
C'est celle de feu (1431-disparu en 1463) François Villon
Et d'autres, sans aucun blabla
Le goulag n'est pas qu'en Chine
Partout, il fait bonne mine
Ici, vous pouvez être arrêté
Là, vous pouvez être assassiné
Ailleurs, ce que vous faîtes, est ignoré
Personne ne le sait, ainsi, personne n'est dérangé !
Le goulag qui se voit, est le moins malin
Le goulag sans goulag, est le moins vain
Là, où, la surveillance, se surveille elle-même
Là, où, l'humain se fouette lui-même !
Mais, finalement
A certaines échelles
Tout se transforme rapidement
Comme dans l'ère géologique
Et de son époque du carbonifère
Et de ses insectes géants
Notre fleur, fut notre ancêtre de l'extinction du permien
Qui un jour, permit l'éclosion, de l'humain
Mais un jour, tout disparaît, rien à y faire !
C'est la bagarre des éléments déchaînés
Comme la gigantesque bagarre de Rotterdam
A laquelle prit part, Blaise Cendrars
Et d'autres marins, qui sans être chacun un superman
Terrifiante bagarre qui fit des blessés, des morts, et beaucoup de casse
C'était en 1911, la rixe des visages boxés
Un moment de folie, presque de géologie !
Nous sommes
Tous les poings qui frappent
Nous sommes
Toutes les lèvres qui embrassent
Nous sommes
L'enfant qui se mouche
Nous sommes
La femme qui accouche
C'est le marathon de l'holocène
Au fur et à mesure
Nos yeux s'emplissent de haine
Et des pleurs qu'ils sèment
Nous sommes les avions qui dégueulent
De leurs ventres, des bombes sur les gueules
Et cela n'est jamais du passé
Pour toutes les figures cassées
Pour les rescapés, pour toujours, terrorisés
Mais, il faut suivre l'actualité
Pour ne pas être disqualifié
Même si c'est un disque rayé
Ou alors, réformé du contexte
Vous n'êtes pas politisé, comme c'est bête !
Si c'est la politique qui fait la vie
Alors, tout ce qui fait la vie, est politique
Madame nouveau prend pour époux
Monsieur ancien, un sacré filou
Dont l'enfant, un savant fou
Ou technicien sans âge, gâche tout
L'ancien très ma l imité
Et l'humain totalement aliéné
C'est la technologie en plastique
C'est du toc, du troc, et surtout du fric !
La réalité n'est jamais du cinéma
Comme le western, de l'écrire, c'est le cas
Et l'un des rares seuls duels, seul à seul
Eut lieu, le 21 juillet 1865, une fusillade
Entre feu (1837-1876) Wild Bill Hickok
Son arme n'était pas du toc
Et feu David Tutt, qui fut tué
Et pour homicide involontaire, Hickok fut arrêté
Car, à la vérité
Aucun duel n'était toléré !
Le cinéma propage des mensonges
C'est pour les enfants, au pays des songes
Et ainsi, toute la fausseté les ronge
Qui montrerait dans un film
Que feu (1884-1920) Amedeo Modigliani, qui comme dans sa réalité
Mourrait, six mois après avoir, totalement, arrêté
De boire, comme mille
Ferait plouf, car au cinéma, la vérité, on la lime !
Comme les formules toutes faites
Cela va? Et la santé? C'est la forme? Quoi de neuf?
Avec une réponse jamais honnête
Pour ne pas passer pour bébête !
Ainsi, tout le monde ment
Car il faut paraître
Et ne jamais être
Ne jamais pouvoir dire
Que l'on va mal
Sinon, aucune amitié, aucun amour, on vous empale !
Et nonobstant
Comment être dans l'épanouissement
Dans cette société d'argent, où chacune et chacun
Est l'ennemi de tout être humain
Personne ne se voit
Personne ne se croit
Personne ne s'écoute
L'être humain est en déroute
Mais c'est la loi
Du survivre, quoi qu'il en coûte !





Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat dit l'invité sur "hiway.fr"




"And this is where the scandal is that we can not get angry so much apathy is widespread today that war and killing are automatic through man-machine, this machine tool, registered but irresponsible. "


Blaise Cendrars (1887-1961) "Bourlinguer"


Memory
The authentic, always murdered
Memoricide is always dressed up
Populations finely abused
In a constantly renewed populicide
Of all time, human groups discriminated
Rifles with genocide
As our furniture polluted
Quaternary ammonium, formaldehyde
And volatile organic compounds in breath
All this completely Humanicide
Finally, a song ecological
But without its singer, frantic because no more!
In 1964, the late (1931-1994) Guy Debord, a real lord
Published "Against the cinema," he had the courage, then
Cinema which reproduces alienation
Apart from the great fire (1924-1978) Edward Davis Wood Junior
One of the few exceptions, the fashionable faces
He made anti-cinema
Like me, I make antipoésie
And I read it pleases and displeases above, but it is free
Thx1138 poems, you need to type on the computer to read my poems
Because the truth is banned, this is it!
I love poetry, and although there
It is the fire (1887-1918) Arthur Craven
It is the Fire (1431-disappeared in 1463) François Villon
And others, no blabla
The Gulag is not in China
Everywhere he look good
Here, you can be arrested
Here, you can be killed
Also, what you do, is ignored
Nobody knows, and nobody is bothered!
Who is the gulag, is the dumbest
The Gulag gulag without, is the least vain
Here, where the surveillance is monitoring itself
Here, where the human is whipping itself!
But ultimately
A certain scales
Everything changes quickly
As in the geological era
And its time Carboniferous
And its giant insects
Our flower, our ancestor was the Permian extinction
That one day, allowed the emergence of human
But one day, everything disappears, nothing to do!
This is the fight of the Raging Elements
As the huge brawl Rotterdam
In which took part, Blaise Cendrars
And other sailors, each without a superman
Terrifying fight that was wounded, dead, and a lot of breakage
It was in 1911, brawl faces BOXED
A moment of madness, almost geology!
We
All fists hitting
We
All lips kiss
We
The child who fly
We
The woman who gives birth
This is the marathon of the Holocene
As the
Our eyes are filled with hatred
And tears they sow
We are the planes puke
Their bellies, mouths bombs on
And it is never the past
For all figures broken
For the survivors, forever terrorized
But we must follow the news
Not to be disqualified
Even if it's a broken record
Or reformed context
You are not politicized, as it is stupid!
If this is the policy that makes life
So, everything that makes life policy is
Lady takes for new husband
Old gentleman, a sacred trickster
The child, a mad scientist
Or technician ageless ruins everything
The former highly imitated my l
And totally alienated human
This is the plastic technology
It's fake, barter, and especially money!
The reality is never the cinema
Such as western, to write, this is the case
And one of the few duels alone, alone
Took place on 21 July 1865, a shootout
Between fire (1837-1876) Wild Bill Hickok
His weapon was not fake
And the late David Tutt, who was killed
And manslaughter, Hickok was arrested
Because the truth
No duel was not tolerated!
Film spreads lies
This is for children, the land of dreams
And so, the utter falsity gnaws
Show that in a movie
That fire (1884-1920) Amedeo Modigliani, who in reality as
Died six months after having completely stopped
Drinking, like a thousand
Would splash as the cinema, the truth is the file!
As formulaic
This is going? And health? This is the form? What's New?
With an honest answer ever
Not to go for corny!
Thus, everybody lies
For it must seem
And never
Never be able to say
What is going wrong
Otherwise, no friendship, no love, you impale!
And notwithstanding
How to be the flowering
In this society money, and that everyone
Is the enemy of every human being
Nobody sees
Nobody believes
Nobody listens
The human being is routed
But it is the law
Of survival, whatever the cost!





Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat said the guest on "hiway.fr"

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