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News :: Globalization
Exuvie psychologique
15 Jun 2014
Conditionnement de la différence, différence du conditionnement...
Les médicaments peuvent rendre folles et fous
Hier comme aujourd'hui, le même coût
Comme dans le film avec feu ( 1909-1984 ) James Mason, grand acteur
De la cortisone au REQUIP, même malheur
Et des comportements transformés
Le jeu, le sexe, , la mégalomanie
La dopamine qui atomise l'apathie
Le médicament qui peut rendre dément
Dr Jekyll et Mr Hyde, pas marrant !
La société spectaculaire marchande techno-industrielle
Est un médicament aux effets indésirables
Car il faut supporter l'intolérable
Et c'est pourtant la même table !
Tout être humain est une usine chimique
Le Ropinirole aux effets psychologiques
Comme le discours logique
Cette drogue de la politique !
Comme le médicament mortifère de feu ( 1915-2006 ) Pinochet
Via les USA pour imposer le fascisme libéral
Exit feu ( 1908-1973 ) Allende, seul le peuple le voulait
Le laboratoire du fascisme libéral commençait
Dans la terreur, puis par conditionnement, au moindre mal
Et les prisons du capital
Qui à tous les humains sont fatales
Sont une horreur, elles sont là pour faire peur
Parmi les pires, c'est la France, pas d'erreur
" 'L'envolée " journal contre toutes les prisons
L'enfer carcéral cela n'est pas rien
Tant de copains à moi ont fait de la prison
Comme par mètre carré dans le sol, 300.000 acariens
Et des peines de prison, en France, du moins
De plus en plus longues, par dizaines d'années
Le prisonnier n'est pas un chêne qui peut vivre 2000 années
Tous les fascismes sont à exterminer !
Il y a les ennemis déclarés
D'une révolution intégrale et globale
Et les pires, les ennemis cachés
Militantisme, gauchisme, l'arme fatale
Comme l'ancien gauchiste, par les militaires, torturé
Et qui une fois au pouvoir, la même politique, va appliquer
Comme au Brésil, et tout peut recommencer !
Les fascistes, l'on sait à qui l'on à affaire
Arrivistes éduqués ou brutes débiles pour frapper
Les gauchistes sont de faux révolutionnaires
Leurs actions sont toujours immobiles
Contester pour faussement contester, c'est futile
Ils sont aussi crétins
Sinon plus, que les staliniens !
Ils veulent militer toujours plus
Pour une révolution dévalorisée, minus
L'ennemi du gauchiste, ami du faux
N'est pas le fasciste, son jumeau
Mais le vrai anarchiste, qui crache toutes les autorités !
Gauchistes, libéraux, staliniens, nazis, fascistes, démocrates
Du capital, de la contre-révolution, toutes les cartes !
Ainsi elle aime les alliances
S'embrasser, se faire des confidences
La révolution globale et intégrale
Et sans hypocrisie, le massacre serait général
Bref, la révolution du mental
N'aime pas le fascisme, le nazisme
N'aime pas le gauchisme, le stalinisme
Le libéralisme, le démocratisme
Toutes les religions qui font les soumissions
Toutes les idéologies qui font les séparations
Tous les visages du capitalisme !
Finalement, l'écriture est plus utile
Qu'agir n'importe comment
Et renforcer le système, seul ou à mille
Et si tout ou presque renforce ce système invalidant
C'est ne plus rien faire du tout
Ou le moins possible et c'est vraiment fou
Qui serait le plus réellement révolutionnaire
Et mieux vaut ne rien faire que brasser de l'air !
Les animaux aussi pâtissent de l'inhumanité
Car il n'y a que de l'inhumanité et pas d'humanité
Comme en 1914/1918, et 11 millions de chevaux
Qui furent tués, dont 1,800 millions en France
Pourtant, 450 grammes de viande pour chaque soldat
Paradoxe de la pitance
Et ce tous les jours, pas du rat
Les guerres n'aiment pas les animaux
Pigeons, et autres chiens du sanitaire, du réconfort
Chiens sentinelles et chiens messagers
Dont certains furent décorés
Pour tout ce qui vit, les guerres sont des charniers !
Certes, je ne suis pas cornucopien
Moi, si proche du rien
Et déplaisant à tout un chacun
Sachant, par exemple, que 75 pour cent
Des molécules de l'industrie pharmaceutique
Sont mangés par ce que nous mangeons
Les vaches, poulets, veaux, cochons
Le capital est un antibiotique !
Tout est dans le vertical
Comme dans les mégapoles
Comme au Brésil ou ailleurs, la hiérarchie n'est pas horizontale
5500 buildings à Sào Paulo, piscines, jardins
Hélicoptères et tout ce qui fait bien
12 millions de gens, riches en hauteur
Pauvres en favelas et tous leurs pleurs
Le tout vertical comme dans le social
Et la surpopulation qui fait mal !
Et avec la distance de non-agression
Un ou deux bras tendus, chez les humains
Dans quelques cultures, un peu moins
Cela se constate dans les métros des villes
Grattage de nez, détournement des regards, chaussures fixées
Comme chez les mammifères et oiseaux
Tous les gestes de dérivation
Par l'agression de la surpopulation
Il faut une aile chez les hirondelles
Il y a toujours une distance de non-agression
Sinon, c'est le conflit, la guerre, c'est la surpopulation
Vive l'avortement, la stérilisation, la contraception
Et tout ce que nous reprochons aux autres
Tout ce que les autres nous reprochent
Nous pourrions nous le reprocher
Car je c'est nous, ce sont les autres
Tout est étroitement imbriqué et c'est la mêlée
Nous ne sommes un peu différents
Que par nos divers conditionnements !
Nous sommes à la fois, idiots et géniaux
Peureux et courageux, en réalité, le même sang, la même peau
La libellule fait son exuvie physique
L'espèce humaine doit faire son exuvie psychologique
Et même si sous notre Terre, de l'eau en grande quantité
Peut-être comme nos mers et océans, en quantité
La roche et son prisonnier, le rapport humain, lui, reste à élaborer !


Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


The drugs can make insane and insane
Yesterday like today, the same cost
As in the film with fire (1909-1984) James Mason, large actor
Cortisone with the REQUIP, even misfortune
And of the transformed behaviors
Game, the sex, megalomania
The dopamine which atomizes apathy
The drug which can return demented person
Dr. Jekyll and Mr. Hyde, not funny!
The techno-industrial commercial spectacular company
Is a drug with the undesirable effects
Because the intolerable one should be supported
And it is however the same table!
Any human being is a chemical plant
Ropinirole with the psychological effects
Like the logical speech
This drug of the policy!
Like the drug mortifère of fire (1915-2006) Pinochet
Via the USA to impose liberal Fascism
Exit fire (1908-1973) Allende, only the people wanted it
The laboratory of liberal Fascism started
In terror, then by conditioning, with the least evil
And prisons of the capital
Who with all the human ones are fatal
Are a horror, they are there to frighten
Among the worst, it is France, not error
“'Flight” newspaper against all the prisons
The prison hell that is nothing
So many buddies to me made prison
As by square meter in the ground, 300,000 acarina
And of the prison sentences, in France, at least
Increasingly long, by tens of years
The prisoner is not a oak which can live 2000 years
All Fascisms are to be exterminated!
There are the declared enemies
Of an integral and total revolution
And the worst, hidden enemies
Militancy, leftism, the lethal weapon
Like the former leftist, by the soldiers, tortured
And which once with the power, the same policy, will apply
How in Brazil, and all can start again!
The fascists, one knows with whom one with business
Educated go-getters or rough weaken to strike
The leftists are false revolutionists
Their actions are always motionless
To dispute for wrongfully disputing, it is futile
They are also cretins
If not more, that the Stalinist ones!
They want to militate always more
For a devalued revolution, washout
The enemy of the leftist, friend of the forgery
Is not the fascist, his twin
But the true anarchist, who spits all the authorities!
Leftists, liberals, Stalinist, Nazis, fascists, democrats
Capital, counter-revolution, all cards!
Thus she likes alliances
To embrace, be made confidences
The total and integral revolution
And without hypocrisy, the massacre would be general
In short, the revolution of the mental one
Do not like Fascism, the Nazism
Do not like the leftism, Stalinism
Liberalism, democratism
All the religions which make the tenders
All the ideologies which make the separations
All faces of capitalism!
Finally, the writing is more useful
That to act anyhow
And to reinforce the system, only or to thousand
And if all or almost reinforces this invalidating system
It is more nothing to make whole
Or the least possible and it is really insane
Who would be most really revolutionary
And better is worth nothing to make than to brew air!
The animals also suffer from inhumanity
Because there are only inhumanity and not humanity
As in 1914 /1918, and 11 million horses
Who were killed, including 1.800 million in France
However, 450 grams of meat for each soldier
Paradox of the sustenance
And this every day, not of the rat
The wars do not love the animals
Pigeons, and other dogs of medical, the comfort
Dogs sentinels and dogs messengers
With which some were decorated
For all that lives, the wars are mass graves!
Admittedly, I am not cornucopien
Me, so near to nothing
And displeasing with each and everyone
Knowing, for example, that 75 percent
Molecules of pharmaceutical industry
Are eaten by what we eat
Cows, chickens, calves, pigs
The capital is an antibiotic!
All is in the vertical one
As in the megalopoles
As in Brazil or elsewhere, the hierarchy is not horizontal
5500 buildings with Sào Paulo, swimming pools, gardens
Helicopters and all that makes well
12 million people, rich in height
The poor in favelas and all their tears
The vertical whole as in the social one
And the overpopulation which hurts!
And with the distance from non-aggression
One or two tended arms, at the human ones
In some cultures, a little less
That is noted in the subways of the cities
Scraping of nose, diversion of the glances, fixed shoes
As in the mammals and birds
All gestures of derivation
By the aggression of overpopulation
One needs a wing in the swallows
There is always a distance from non-aggression
If not, it is the conflict, the war, it is overpopulation
Live the abortion, sterilization, contraception
And all that we reproach the others
All that the others reproach us
We could reproach it to us
Because I it is us, they are the different ones
All is narrowly imbricated and it is the fray
We are not a little different
That by our various conditionings!
We are at the same time, idiotic and brilliant
Timorous and courageous, actually, same blood, same skin
The dragonfly makes its exuvie physical
The mankind must make its exuvie psychological
And even if under our Ground, of water in great quantity
Perhaps like our seas and oceans, in quantity
The rock and its prisoner, the human report, him, remain to be worked out!


Patrice Faubert (2014) puète, peuète, pouète, paraphysician (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway.fr”

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Re:
15 Jun 2014
TS Eliot poetry prize goes to Sinéad Morrissey's Parallax

Sinéad Morrissey's "many-angled … any-angled" poetry collection Parallax has won the Northern Irish poet the prestigious TS Eliot prize for the first time.

Opening with a definition of parallax as "apparent displacement, or difference in the apparent position, of an object, caused by actual change (or difference) of position of the point of observation", Belfast's first poet laureate's fifth collection explores the word from all angles, looking at what is caught, and lost, when a moment in time is fixed by a photograph, a map, a painting – or even a jigsaw.

In Home Birth, she writes of "the night your sister was born in the living-room … this black-haired, / tiny, yellow person who'd happened while you slept"; in The Doctors, she evokes the history of Soviet Russia, how "the camera's / inherent generosity of outlook" is countered "by scissors, / nail files, ink and sellotape".

With her image of David Niven on an escalator to heaven in 1946, and one of LS Lowry's studio after his death, Morrissey's Parallax beat collections from major names in poetry, including George Szirtes, Michael Symmons Roberts and Anne Carson to win the prestigious £15,000 award.

Parallax had lost out to Symmons Roberts's metaphysical collection Drysalter in the Forward prize last year.

Morrissey, who is currently reader in creative writing at the Seamus Heaney Centre in Belfast, was shortlisted for the TS Eliot prize on three previous occasions; her win puts her alongside former winners Paul Muldoon, Alice Oswald, Derek Walcott and Heaney.

The chair of judges, Ian Duhig, said he and his fellow judges, Imtiaz Dharker and Vicki Feaver, had been unanimous in choosing Morrissey's collection from among the 10 titles shortlisted.

"Politically, historically and personally ambitious, expressed in beautifully turned language, her book is as many-angled and any-angled as its title suggests," said Duhig, who is himself an award-winning poet.

In A Matter of Life and Death, Morrissey writes about the moment of going into labour as the Michael Powell and Emeric Pressburger romantic fantasy from the 1940s plays on television, going beyond childbirth to explore "the incomprehensible machinery of life and death"

In another poem she looks at the first ever jigsaw, given to "Royal children in 1766": "Staring and exclaiming, clicking together / … a continent – / Their own unlikely island on a slant / by its farthest edge, and in their trance ignore / what will no longer fit: Aortearoa, America".

"It is a meditation on this idea of parallax, looking at things from different angles. This speaks through the whole book," said Feaver.

The prize is run by the Poetry Book Society and supported by the TS Eliot estate and the investment firm Aurum.

See Dailymotion video - - http://www.dailymotion.com/video/x19utuw_the-lifeboat-sinead-morrissey_c

http://xenagoguevicene.livejournal.com/15928.html
Re: Exuvie psychologique
17 Jun 2014
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Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s'est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis
Son manteau de pluie
Parce qu'il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j'ai pris
Ma tête dans ma main
Et j'ai pleuré.

He poured the coffee
Into the cup
He put the milk
Into the cup of coffee
He put the sugar
Into the coffee with milk
With a small spoon
He churned
He drank the coffee
And he put down the cup
Without any word to me
He emptied the coffee with milk
And he put down the cup
Without any word to me
He lighted
One cigarette
He made circles
With the smoke
He shook off the ash
Into the ashtray
Without any word to me
Without any look at me
He got up
He put on
A hat on his head
He put on
A raincoat
Because it was raining
And he left
Into the rain
Without any word to me
Without any look at me
And I buried
My face in my hands
And I cried

http://xtream.online.fr/Prevert/desespoirs.html
Re: Exuvie psychologique
18 Jun 2014
Click on image for a larger version

second-portrait-of-michael-schribner-as-a-us-soldier-by-gerald-haworth-1365529398_b.jpg
Poor little Hitler, the Reds closing in,

Communist boogie man angry at him,

"I didn't do nothin'" Hitler sadly declares,

Bang, bang, the body dragged up the stairs.


Video Poetry on Dailymotion === http://www.dailymotion.com/video/x19vw56_poor-little-hitler-reds-closing