US Indymedia Global Indymedia Publish About us
Printed from Boston IMC : http://boston.indymedia.org/
Boston.Indymedia
IVAW Winter Soldier

Winter Soldier
Testimonies
Brad Presente

Other Local News

Spare Change News
Open Media Boston
Somerville Voices
Cradle of Liberty
The Sword and Shield

Local Radio Shows

WMBR 88.1 FM
What's Left
WEDS at 8:00 pm
Local Edition
FRI (alt) at 5:30 pm

WMFO 91.5 FM
Socialist Alternative
SUN 11:00 am

WZBC 90.3 FM
Sounds of Dissent
SAT at 11:00 am
Truth and Justice Radio
SUN at 6:00 am

Create account Log in
Comment on this article | Email this article | Printer-friendly version
News :: Globalization
Paraphysique de l'ubérisation
20 Oct 2015
L'ubérisation du monde...
Le capital sait s'adapter à ce qu'il détruit
Comme l'ubérisation de ce qu'il construit
Bientôt, l'on ne sera même plus salarié
Mais simplement un précarisé, un ubérisé
Disparition du concept de retraite
Mais le jobbing toujours en fête
Des petits jobs pour survivre
A défaut de vraiment vivre
L'abolition du salariat
L'abolition du prolétariat
Traduit du capitalisme, cela pourrait être cela
Mais en version falsifiée
Mais en version récupérée !
Comme
Balzac, une barre d'habitation
Née en 1964, détruite en 2011, fausse réhabilitation
Cité des 4000 à La Courneuve, tout y est détruit
Et à la va-vite, au moindre coût, reconstruit
Un jour, près d'une tour, un enfant tué
Une balle perdue, une balle égarée
A La Courneuve, donc, en 1951, ville où je suis né
Et le sarkonazi qui voulait tout karchériser
Partout y mettre des policiers
Tout en comptage de quantité
Aucun comptage d'humanité
Des grands ensembles, militarisation industrielle
Répétition d'un même élément
Pour presque tout le monde, c'est pareil
Mais quand la barre Balzac fut détruite
Il y eut des mines contrites
Tant de souvenirs
Des lieux pour se réunir
La nostalgie n'est pas l'apanage
D'un seul livre, d'une seule page
Des gens se parlaient
Pourtant, souvent, cela déplaisait
Car, il n'y avait rien
Aussi, il fallait créer du lien
Le monde entier devient un musée
Avec des guides pour le visiter
Aucun bavardage critique n'y est toléré
Sauf donc, pour l'accepter, pour le vénérer
Avec des figurants et des figurantes
Comédiens et comédiennes, de la société dominante
Elle tient bien la route, dans l'ineptie, tant d'audace
Bien en place, la sinistre farce
Comme l'agent de Poutine en Europe
Gérard Depardieu, de son art, au top
Un ambassadeur de poids, de charme
Qui pour la Russie, vaut bien des armes
Bref, au système
Tout est le rayon d'une même chaîne
Et à cette nouvelle soumission
Il y a de fortes compensations
La meilleure bouffe, les plus belles putains
La renommée, la célébrité, le système est malin !
Où la paix de la guerre
Est la guerre de la paix
Comme l'ONU qui date de 1945
Pour stabiliser ou canaliser les guerres
Avec des soldats de la paix
Casques bleus, 130.000 faux civils
Qui dans des villes du monde, défilent
Mais ils sont maintenant aussi visés
En 2014, au moins 126 tués
Et pour quelle paix
Celle des pays dominants
Donc, de l'ONU, et des cinq membres permanents
Du droit de veto, du vrai belligérant
Casques bleus issus des pays pauvres, majoritairement !
Les pays riches
Y apportent de l'argent
Les pays pauvres
Y apportent du sang
Pas partout et pas tout le temps
Ne pas se mêler des affaires des grands
Comme la Chine et les Ouïghours
Province chinoise, du tourisme autour
Le Xinjiang, déjà trois fois la France
Une image pour entrer dans la confidence
Et une architecture rasée
De la reconstruction, comme partout, normalisée
Et comme partout aussi, une population assimilée
Tout particularisme régional, éliminé, emprisonné
Et une guerre civile toujours prête à se réactualiser !
Comme l'enseignement public et privé
De la maternelle à l'université
Dans une économie de guerre
Apprendre ainsi aux gens, à se faire la guerre
Avec un tas d'inutiles matières
Compétition, comparaison, sélection
Apprendre la soumission, accepter la sanction
Et des enseignants et enseignantes bouffis de prétention
Pourtant des officiers civils de l'abomination
Du capital, c'est là, la principale formation
L'enseignement de la soumission
Pour que le pauvre soit en constante reptation
Tout enseignant aime paternaliser
Mâle ou femelle
Tout enseignant aime dominer
Mâle ou femelle
Tout enseignant veut être admiré
Mâle ou femelle
Les véritables motivations sont bien cachées
Même pas pour transmettre un savoir, d'ailleurs idiot
Mais surtout pour avoir du pouvoir, c'est ballot
Je me souviens d'un graffiti
Sur un mur, souvenir pas enfoui
" Ne dites pas monsieur le professeur
Mais dites, crève salope, avec ferveur "
En vérité, sur un tableau d'école
J'y étais clandestin, au situationnisme, mon obole
Certes
Un peu d'outrance
Au monde enseignant, puant d'extrême suffisance !
Tout est organisé par l'argent
Et toutes les représentations de l'argent
Chaque bourgeoisie y a sa section
Sa section pour l'art
Sa section pour le sport
Sa section pour l'enseignement
Sa section pour l'armée, la police
Sa section pour la science
Sa section pour la technologie
Sa section pour la fausse contestation
Sa section pour la falsification
Sa section de désinformation
Sa section terrorisme comme contrôle des populations
Sa section de propagande générale
Et enfin la section principale
La section de coordination globale !
Sous le règne du capital
Tout ou presque est de la prostitution
Séparation de la prostitution
Prostitution de la séparation
Comme il y a plusieurs siècles, en France
En réalité comme partout où règne la finance
Cette monarchie absolue toujours en prégnance
Entre 1850 et 1900 en France
120.000 prostituées recensées
Et en plus, des ouvrières occasionnelles, il fallait manger
La femme devait donc se prostituer
A l'appétit de riches mâles, se donner
Même après une dure journée de travail
Là où elle le pouvait, vaille que vaille
Où de misère, il fallait succomber
Et tant de métiers
Proches de la condition de prostituée
Couturières, gantières
Blanchisseuses, serveuses
La femme voulait travailler
Sans pour autant être violée
C'était aussi l'époque des maisons closes
Puis les brasseries vinrent comme leur pause
Et aussi des salles de danse
Jeunes filles pour bourgeois en transe
Dont les mères jouaient les maquerelles
De grande cherté pour les plus belles
Et devenir une cocotte entretenue
Comme une rente, d'avoir un beau cul
Cela était la femme esclave
Pour le riche bourgeois, le pénis plein de bave
C'était la femme qui tapine
C'était la femme reproductrice, la femme d'usine
Bourgeoise entretenue, ouvrière, putain
La femme moins que rien
A cette époque, c'est certain
Comme un tableau de feu ( 1834 - 1917 ) Edgar Degas
Où tout est dit, où tout est là !
Le monde entier est comme une maison close
Chaque classe sociale y a sa chose
Tout s'y loue, tout s'y achète, tout s'y échange, tout s'y vend
Et plus des corps seulement
Le pouvoir de l'argent
L'argent du pouvoir
Qui fait tout admettre, tout croire
Qui fait tout accepter, tout voir
Cela ne devait pas être bien pire
L'on ne savait pourtant ni lire ni écrire
Et l'ambiance beaucoup plus saine
Quand aucune journée n'était vaine
A l'époque de l'homme de Néandertal
Hormis le froid, l'on ne vivait pas si mal
En 1856, il fut mis au jour
Maintenant, après la calomnie, on lui fait la cour
Et déjà, il y a 50.000 ans
Des arcs, des flèches en pierre, c'est édifiant
Des flûtes en os de l'oiseau
Il y a de cela 35000 ans, bravo
En quatre heures, une flûte était fabriquée
L'homme d'aujourd'hui n'a rien inventé
Il a su simplement tout améliorer
Il a su simplement tout perfectionner !
La médecine, il y a des milliers d'années
Forcément naturelle, c'est obligé
Pas comme la médecine naturelle d'aujourd'hui
Le plus souvent, de la fumisterie
Qui se vante de naturopathie
La force de l'autosuggestion
L'autosuggestion de la force
En déception de la médecine conventionnelle
Et du charlatanisme, bien des séquelles
Sans compter des thérapeutes charlatans
Formateurs de thérapeutes charlatans
Cela est aussi vrai pour le monde de l'enseignement
Comme la galvanothérapie et autres conneries
La peur, l'ignorance, des sources de profit
Et même l'érudition accroît l'ignorance, c'est ainsi
Le marché du cancer
Le cancer du marché
Le capitalisme
Est le cancer des cancers
Plus pernicieux qu'en sénologie
Plus odieux encore qu'une guerre d'Algérie
Pourtant, en 8 ans, ( 1954 - 1962 ) 500.000 victimes aussi
Et l'extrême droite française
Pour une solution militaire
Et la droite française
Pour une solution politique ou diplomatique
Droite ou extrême droite du capital
Gauche ou extrême gauche du capital
Et entre un et deux millions de jeunes appelés
Qui durent apprendre à tuer
Mais sans savoir réellement pourquoi
Dans un autre pays que le leur, ma foi
Et beaucoup moins de gens tués, sur un côté
France, des milliers, ( 30.000 ) des dizaines de milliers, ( 500.000 ) Algérie
Quelques chiffres et tout est dit
Et c'est la guerre, seulement quand on est concerné
Sinon, c'est lointain comme un film de télé
Pourtant, le monde entier est en guerre
En tout et pour tout, c'est la guerre !


Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



The capital can adapt to what it destroys
As ubérisation what he built
Soon, we will not even be employee
But simply a precarious a ubérisé
Disappearance of the concept of retirement
But the party still jobbing
From small jobs to survive
Failing to really live
The abolition of wage labor
The abolition of the proletariat
Translated of capitalism, this could be it
But falsified version
But recovered Version!
As
Balzac, a home bar
Born in 1964, destroyed in 2011, false renovation
Cité des 4000 in La Courneuve, everything is destroyed there
And hastily, at the lowest cost, rebuilt
One day, near a turn, a child killed
A stray bullet, a stray bullet
At La Courneuve, then, in 1951, the city where I was born
And who wanted all karchériser sarkonazi
Everywhere put police
While counting amount
No humanity counting
Of housing estates, industrial militarization
Repetition of the same element
For almost everyone, it's the same
But when the bar was destroyed Balzac
There were contrite mines
So many memories
Places to meet
Nostalgia is not the prerogative
In one book, one page
People were talking
Yet often this displeased
Because there was nothing
Also, we had to create links
The whole world becomes a museum
With guides to visit
There is no critical chatter tolerated
Unless therefore, to accept, to venerate
With extras and extras
Actors and actresses, the dominant society
It holds the road well in ineptitude, such audacity
In place, the sinister farce
As Putin agent in Europe
Gérard Depardieu, of his art, at the top
An ambassador weight, charm
That for Russia, worth of weapons
In short, the system
Everything is the radius of the same chain
And this new submission
There is strong compensations
The best food, the best whores
The fame, fame, the system is smart!
Where peace war
War is peace
As the UN which dates from 1945
To stabilize or channeling wars
With peacekeepers
Peacekeepers 130,000 civilians false
Who in the world's cities, parade
But they are now also covered
In 2014, at least 126 killed
And what peace
That of the dominant countries
So the UN, and the five permanent members
The veto, real belligerent
Peacekeepers from poor countries, mostly!
Rich countries
Y bring money
Poor countries
Y bring blood
Not everywhere and not all the time
Do not meddle in the affairs of major
As China and the Uighurs
Chinese province, tourism around
Xinjiang, already three times France
A picture to enter into confidence
And a shaved architecture
Reconstruction, as everywhere, normalized
And like everywhere too, an assimilated population
Any regional particularism, removed, imprisoned
And a civil war always ready to refresh!
As public and private education
Kindergarten to university
In a war economy
Learn well to people, to make war
With a bunch of useless materials
Competition, comparison, selection
Learn submission, accept punishment
Teachers and puffy pretension
Yet civil officers of the abomination
Capital, that is, the main training
The submission of Education
For the poor is steadily creeping
Every teacher loves paternaliser
Male or female
Every teacher likes to dominate
Male or female
Every teacher wants to be admired
Male or female
The real motives are well hidden
Not even for transmitting knowledge, moreover idiot
But especially for the power, that is nerd
I remember a graffiti
On a wall, remember not buried
"Do not say professor
But say, die bitch, fervently "
In truth, a school table
I was underground, in situationism, my farthing
Certainly
A little excessive
The teaching world, reeking of extreme complacency!
Everything is organized by money
And all representations money
Each has its section bourgeoisie
Its section for art
Its section for sport
Its section for teaching
Its section for the army, police
Its section for science
Its section for technology
Its section for false contestation
Its section for forgery
His disinformation section
Its terrorism section as population control
Its general propaganda section
And finally the main section
The overall coordination section!
Under the reign of capital
Almost everything is prostitution
Separation of prostitution
Prostitution of separation
As many centuries ago in France
In reality everywhere reign as finance
This absolute monarchy still salience
Between 1850 and 1900 in France
120,000 prostitutes identified
And besides, occasional workers, he had to eat
The woman had to prostitute
At the appetite of wealthy males give
Even after a hard day's work
Where she could, somehow
Where misery, he had succumbed
And so many trades
Close to the condition of prostitute
Seamstresses, gantières
Laundresses, waitresses
The woman wanted to work
Without being violated
This was also the time of brothels
Then came the breweries as their break
And also dance halls
Girls for bourgeois trance
Whose mothers played madams
Large high cost for the finest
And become a kept casserole
As a pension, to have a nice ass
This was the slave woman
For the rich bourgeois, full of drooling penis
It was the woman who tapine
It was the breeding female, the female factory
Bourgeois maintained working fucking
The woman less than nothing
At this time, for sure
As an array of fire (1834 - 1917) Edgar Degas
When all is said, where everything is!
The whole world is like a brothel
Each class has its thing
Everything is rented, while it buys, it all exchange, while it sells
And the only body
The power of money
The money power
Who does admit everything, believe
Who does accept everything, see everything
This should not be much worse
It is not yet know to read or write
And the atmosphere much healthier
When no day was vain
At the time of the Neanderthals
Apart from the cold, we did not live so badly
In 1856, he was brought to light
Now after slander, he is made to the court
And already there 50,000 years
Arches, stone arrows, it is edifying
Bone flutes bird
There are 35000 this year, congratulations
In four hours, a flute was made
Today's man has invented nothing
He simply knew everything better
He simply knew everything perfect!
Medicine, there are thousands of years
Necessarily natural, it is obliged
Not like natural medicine today
Most often, humbug
Which boasts of naturopathy
The force of autosuggestion
Autosuggestion of force
In disappointment of conventional medicine
And quackery, many sequels
Besides charlatans therapists
Trainers quack therapists
This is also true for the world of education
As galvanotherapy and other crap
Fear, ignorance, sources of profit
Even scholarship increases ignorance, thus
The cancer market
The cancer market
Capitalism
Is the cancer of cancer
More pernicious than senology
More odious still a war of Algeria
Yet, eight years (1954-1962) as 500,000 victims
And the French extreme right
For a military solution
And the French right
For a political or diplomatic solution
Right or extreme right of capital
Left or extreme left of capital
And between one and two million young conscripts
Who had to learn to kill
But without really knowing why
In another country than their own, my faith
And far fewer people killed on one side
France, thousands (30,000) tens of thousands (500,000) Algeria
Some figures and all is said
And it's war, only when one is concerned
Otherwise, it's like a distant TV movie
Yet the world is at war
All in all, this is war!


Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat told the guest on "hiway.fr"

This work is in the public domain
Add a quick comment
Title
Your name Your email

Comment

Text Format
Anti-spam Enter the following number into the box:
To add more detailed comments, or to upload files, see the full comment form.