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News :: Globalization
Paraphysique des nuisances
29 Oct 2015
Toute création est une inhibition...
Nous, qui ne sommes
Ni poètes, ni écrivains
Ni poètes, ni artistes
Ni cultivés, ni savants
Dans ce monde modernisé
Pour les funambules et les équilibristes
Où personne ne se plaît vraiment
Déjà, il y a très longtemps
Dans la revue "Maintenant" feu Arthur Cravan
Déplorait que tout le monde
Se voulait peintre
Se voulait poète
Se voulait écrivain
Se voulait artiste
Mais jamais de l'art de vivre
Mais toujours de l'art figé, fini
L'art de la vie est infini
L'art représenté est fini
Le vrai artiste
Ne peint pas
N'écrit pas
N'est pas un artiste
N'est pas cultivé
N'est pas un poète
N'est pas un savant
Ne travaille pas
De la paresse créatrice, il n'est jamais las
Car il peint sa vie
Car il écrit sa vie
Car il est l'artiste de sa vie
Il est l'art
Mais l'art est mort
Depuis une éternité, il dort
Il y a de plus en plus
De poètes, de peintres, d'écrivains
Car ce n'est pas la poésie
Car ce n'est pas la peinture
Car ce n'est pas l'écriture
De la vie sans aucun corset
Mais nos esprits sont laids
Et nous les vidons, de nos méfaits
Ainsi, la mauvaise réputation
De tout un chacun, du baron
Au plus insignifiant des larrons
Le monde, c'est nous qui le faisons
Comme nos pensées, nous ne sommes pas bons
Tous les humains se ressemblent
Même parfois, ils s'assemblent
Jaunes, noirs, blancs, marrons
Tout est fait pareil, de toute façon
Chaque autre être humain que soi, est soi
Avec une autre éducation, une autre foi
C'est moi, c'est toi, avec un autre possible
C'est moi, c'est toi, avec une autre bible
Cela n'est pas ton frère
C'est toi
Cela n'est pas ta soeur
C'est toi
Tuer l'autre, c'est se tuer soi
Me tuer, c'est te tuer toi
Et je ne suis pas chamaniste
Et je ne suis pas humaniste
Je le dis avec aisance
Tellement, c'est simple bon sens
Nous sommes la multiplicité de l'unicité
Nous sommes l'unicité de la multiplicité
Je est un autre
Car je est tous et toutes les autres
Mais la politique
Sépare le genre humain
Mais le pouvoir
Divise le genre humain
Mais l'argent
Fait la guerre au genre humain
Depuis toujours
Hier, aujourd'hui, comme demain
Et ainsi
Le boucher est maudit
Le malade est maudit
Le poète est maudit
Le bourreau est maudit
Le peintre est maudit
Le banquier est maudit
Le politicien est maudit
Le sportif est maudit
Le tyran est maudit
L'artiste est maudit
Le savant est maudit
Le chanteur est maudit
Le capitaliste est maudit
Tout le monde est maudit
Puisque la politique est une malédiction
Puisque le commerce est une abomination
Puisque le pouvoir est une malédiction
Puisque le capitalisme est une abomination
Et finalement, les mots
Ne font que s'opposer
A d'autres mots
C'est la guerre des mots
Petits mots, gros mots
Sur la planète Terre
Tous les mots sont en guerre
Les vivants et les morts
Se font toujours du tort
Comme Nakoula Basseley Nakoula
D'origine égyptienne
Et de religion copte, blabla
Qui sert de prétexte, à l'intifada
Pour contre les infidèles, faire une scène
Toutes les religions sont des névroses
Toutes les croyances sont des névroses
Toutes les sectes sont des névroses
Toutes les idéologies sont des névroses
Toutes les images idéales
De soi, sont toujours fatales
Tous les arts sont des névroses
Et oui, infâme stalinien, comme Assurancetourix
L'on voudrait me faire taire
M'empêcher de braire
Car mes chants sont insupportables
Par ma manière de n'être jamais fixe
A l'infâme fasciste, c'est intolérable
Comment ! il ose s'exprimer
Ce parfait inconnu
Aussi saugrenu qu'incongru
Qui ose critiquer nos fausses fêtes
Et oui, rien que pour embêter
Ceux et celles qui me détestent
Comme cela m'amuse, d'imaginer vos têtes !
Vous voulez me donner des leçons
Moi, je veux simplement faire réfléchir, sans prétention
Mais vos mots ne sont pas les miens
Cela est tout à fait certain !
S'il vous plaît, passez votre chemin
Décidément, avec moi, vous êtes sans lien
Je connais vos commentaires
Réactionnaires, fielleux, amères
De toutes façons, le monde est fichu
Trop de capitalistes, de staliniens, de fascistes, de religieux
Trop de complices, se débarrasser d'eux
Comment faire ? leurs cerveaux sont programmés
Et ils sont persuadés d'avoir raison
Et nous aussi, nos cerveaux sont conditionnés
De sorte, de ne pas en sortir
De la conscience humaine
Il faut une complète transformation
Pour des idéologies, sectes, croyances, et des religions
Une complète et totale abolition
Alors seulement, est et sera, enfin la révolution !


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



We who are not
Neither poets or writers
Neither poets nor artists
Neither grown nor scholars
In this modernized world
For acrobats and tightrope
Where nobody really likes
Already, there are very long
In the magazine "Now" late Arthur Cravan
Deplored everyone
Was intended painter
Was intended poet
If writer wanted
If wanted artist
But never lifestyle
But always the frozen art, finished
The art of life is infinite
The art represented is finite
The true artist
Do not paint
Do not write
Is not an artist
Is not cultivated
Not a poet
Not a scholar
Does not work
The creative laziness, it is never weary
Because he painted his life
For he writes his life
For he is the artist of his life
It is the art
But art is dead
For ages, he sleeps
There are increasingly
Poets, painters, writers
For it is not poetry
For it is not painting
For it is not the writing
Of life without corset
But our minds are ugly
And we empty them of our misdeeds
Thus, the bad reputation
From everyone, Baron
In most insignificant thieves
The world, it is we who are doing
As our thoughts, we are not good
All humans are alike
Even sometimes they assemble
Yellow, black, white, brown
Everything is done the same, anyway
Every other human being itself, is itself
With another education, another faith
It's me, it's you, with another possible
It's me, it's you, with another bible
This is not your brother
It's you
This is not your sister
It's you
Kill the other, is to kill oneself
Killing me is kill you
And I'm not shamanistic
And I'm not humanist
I say this with ease
So, it's common sense
We are the multiplicity of uniqueness
We are the uniqueness of the multiplicity
I is another
For I was all, and all other
But politics
Separates mankind
But power
Divides mankind
But money
Fought against the human race
Always
Yesterday, today and tomorrow
And so
The butcher is cursed
The patient is cursed
The poet is cursed
The executioner is cursed
The painter is cursed
The banker is cursed
The politician is cursed
The sport is cursed
The tyrant is cursed
The artist is cursed
The scientist is cursed
The singer is cursed
The capitalist is cursed
Everyone is cursed
Since politics is a curse
Since trade is an abomination
Since power is a curse
Since capitalism is an abomination
And finally, the words
Merely oppose
In other words
This is the war of words
Small words, bad words
On planet Earth
All words are at war
The living and the dead
Are always wrong
As nakoula basseley nakoula
On Egyptian origin
And Coptic religion, blah
Which serves as a pretext, the intifada
For against the infidels, make a scene
All religions are neuroses
All beliefs are neuroses
All sects are neuroses
All ideologies are neuroses
All ideal images
Of course, are always fatal
All the arts are neuroses
And yes, the infamous Stalinist as Assurancetourix
One would want to silence me
Help me bray
Because my songs are unbearable
By my way of ever being fixed
At the infamous fascist is intolerable
What! he dares to speak
This stranger
Also absurd qu'incongru
Who dares to criticize our false celebrations
And yes, just to annoy
Those who hate me
Because it amuses me to imagine your heads!
You want to give me lessons
I just want to reflect, unpretentious
But your words are not mine
This is absolutely certain!
Please, go your way
Definitely, with me, you are not connected
I know your comments
Reactionaries, spiteful, bitter
Anyway, the world is ruined
Too many capitalists, Stalinists, fascists, religious
Too many accomplices, get rid of them
How to do ? their brains are programmed
And they believe to be right
And we, our brains are conditioned
So, not out
Of human consciousness
We need a complete transformation
For ideologies, sects, beliefs, and religions
A complete and total abolition
Only then is and will be finally the revolution!


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat told the guest on "hiway.fr"

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