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News :: Globalization
Paranoïa ou la vérité d'une société
23 Nov 2015
Paranoïa de vérité, vérité de paranoïa...
La péripatéticienne est piégée
Par le sexe de son amant
Qui en devient le tenancier
La bourgeoise est piégée
Par l'argent de son soupirant
Qui en devient le propriétaire
La bourgeoise ne croit qu'à l'argent
A l'église, aux diplômes, aux sacrements
Au conformisme certifié de nos diplômes
A la prostitution sacrée à l'argent
A la sanctification de nos médiocrités
Et si les bourgeoises sont le plus souvent des prostituées
Les prostituées ne sont pas toujours des bourgeoises
La bêtise retardataire
D'une certaine bourgeoisie réactionnaire
C'est une bêtise à mettre sous globe
Que toute idée un peu fine, lobe
Au moins, la crétine nous fait rire
De son infirmité psychique, à faire frémir !
Pour elle, sans travail
L'on est un fainéant
Pour elle, sans diplôme
L'on est un ignorant
Elle en est encore là !
C'est une bourgeoisie du passé, surannée
Pour des bourgeoisies à la plus grande subtilité
Cependant, beaucoup de gens
Même la plupart, raisonnent ainsi
Sans travail, l'on est un fainéant
Sans diplôme, l'on est un ignorant
Être autodidacte ?
Est une insulte, pour ces gens
Sachez que je vous conchie
Et ce, sans aucune retenue, totalement
Travailler pour soi, sans salaire ?
L'on est un fainéant, un révolutionnaire
Oh ! pauvres gens
Une telle bêtise, c'est répugnant !
Il faudrait vous extirper
Comme du chiendent
Mais en vérité
Vous avez tous les pouvoirs
Que partout, vous imposez
A la télévision, à la radio, du matin au soir
Ainsi, toutes les têtes sont polluées
De vos crétinismes assermentés
Qui ne font que se perpétuer
Depuis tant et tant d'années
Mais la fin est proche
Nous sommes déjà dans la catastrophe
Et toutes les débilités sont infiltrées
Dans tous les rouages de la société
Il n'y a plus d'humanité
En 2012, c'est terminé !
Depuis longtemps, un autre monde est commencé
Tout ce que l'on apprend, c'est de l'inutilité
Depuis la petite enfance, de l'école à l'université
Pour être uniquement productif aux absurdités
De la société des marchés de l'inhumanité
C'est la même logique
Que partout mène le fric
Comme celle des insecticides
Alors que les araignées
Avec tous leurs homicides
Régulateurs, toujours assurés
Tuent quatre cent millions d'insectes
Par hectare, par an, braves bêtes
Nous pouvons aller nous rhabiller
Avec nos pièges si bêtes
Qui en plus de nous intoxiquer
Rendent irrespirable notre planète
De même, si nous conservions
Toutes les cellules de nos corps
Sans la programmation de cette mort
Cinquante millions de tonnes, nous pèserions !
D'ailleurs, la morgue fut créée
Pour éviter l'enterrement prématuré
Car la mort cérébrale
N'est pas fatale
A la mort cardiaque
Et sans être paranoïaque
C'est souvent la vérité
Dans le spectaculaire intégré
Des pouponnières sortent des zombies
Comme dans le film " The Wall ", si incompris
De pauvres fantômes, complètement dépossédés
De toute possibilité de vie
Une minorité réelle de gens votent
Et cela fait les tyrans qui rotent
Et les majorités qui ne votent pas
Sont mises au pas
Et puis, elles laissent faire, les sottes !
Déjà, l'on ne peut plus
Faire confiance à quiconque
Déjà, l'on ne veut plus
Voir personne ou si peu
C'est chacun et chacune
Dans son coin, avec ses lacunes
Comme tout le monde veut dominer
L'on est très vite fatigué
Des relations humaines
Qui sont toujours vaines
C'est chacun et chacune
Chez soi, avec ses idioties, dont on est le roi !
Il y a bien plus
De choses que l'on ne connaît pas
Que de choses que l'on connaît
Comme la pseudotheraphosa apophysis
De toutes les mygales, c'est la miss
Avec ses trente trois centimètres
Forêt amazonienne, nouvelles espèces à apparaître
Mais la plupart des êtres
N'ont aucune conviction
N'ont aucune passion
Sinon, la passion des autres
Sinon, la conviction des autres
Ce sont des as de l'imitation
Ce sont des as de la répétition
Ce sont des as de la compétition
Tout a été fait
Arrêtons de faire
Tout a été dit
Arrêtons de dire
Tout a été pensé
Arrêtons de penser
Tout a été peint
Arrêtons de peindre
Tout a été écrit
Arrêtons d'écrire
Mais tout n'a pas été découvert
Alors, essayons de découvrir
Huit millions six cent mille pauvres en France
Vivent avec moins de neuf cent huit euros par mois
La paranoïa, c'est la vérité ? une évidence !
Et moi, j'en suis, j'en fais foi
Encore plus démuni que cette pauvreté
Avec un peu moins de la moitié
Et oui, parfois, la paranoïa, c'est la vérité
Oh ! pas besoin de faire de comptabilité
Pour comprendre, qu'on a juste de quoi manger
Alors, que d'immenses richesses sont accumulées
Par l'escroquerie, le vol organisé, la malhonnêteté
De gens pour qui vous votez
Et tous les mafiosi de la finance
Avec leurs amis aux postes clefs
Par eux, par elles, nos vies sont confisquées
Avec nos inconscientes complicités
Nous vénérons les gens qui nous appauvrissent
De leurs fausses richesses dorées
Nous méprisons les gens qui nous enrichissent
De leurs connaissances désargentées
Personne ne s'intéresse à personne
Chacun ne s'intéresse qu'à lui-même
Et pourtant
Ce sont les autres qui nous façonnent
Et pourtant
Ce sont les autres, qui nous entonnent


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



Peripatetic is trapped
By sex of her lover
Which becomes the tenant
The bourgeois is trapped
By money from her suitor
Who becomes the owner
Bourgeois believes only in money
At the church, to diplomas, the sacraments
Certified in conformity with our diplomas
A sacred prostitution to money
A sanctification of our mediocrities
And if the bourgeois are mostly prostitutes
Prostitutes are not always bourgeois
The latecomer stupidity
In a reactionary bourgeoisie
It is a mistake to put under glass
That any idea just fine, lobe
At least the idiot makes us laugh
His mental infirmity to thrill!
For her, without work
One is a slacker
For her, no diploma
The one is ignorant
She is still there!
It is a bourgeoisie of the past, outdated
For bourgeoisies to the greatest subtlety
However, many people
Even most, reason and
Without work, there is a slacker
Without a diploma, you are an ignorant
Being self-taught?
Is an insult to these people
I know that you conchie
And without any restraint, totally
Working for oneself, without pay?
One is a slacker, a revolutionary
Oh ! poor people
Such stupidity, it's disgusting!
It would tear yourself
As quackgrass
But the truth
You have all the powers
That everywhere you impose
On television, on the radio, from morning to night
Thus, all heads are polluted
Your sworn crétinismes
Who are perpetuating themselves
Since so many years
But the end is near
We are already in the disaster
And all debilitated infiltrated
In all the company's inner workings
There is more humanity
In 2012, it's over!
For a long time, another world is begun
Everything we learn is the uselessness
Since early childhood, from school to university
To be productive only the absurdities
The company markets inhumanity
This is the same logic
That all leads the money
Like insecticides
While spiders
With all their homicide
Regulators, always assured
Killing four hundred million insects
Per hectare per year, brave beasts
We can go dressed us
With our traps so stupid
Which in addition to intoxicate us
Make our planet breathe
Similarly, if we keep
All cells of our body
Without programming this death
Fifty million tonnes, we pèserions!
Besides, the morgue was set
To avoid premature burial
Because brain death
Is not fatal
A cardiac death
And without being paranoid
This is often the truth
In the integrated spectacular
Nurseries out zombies
As in the movie "The Wall", so misunderstood
Poor ghosts, completely dispossessed
Of any possibility of life
A real minority of people vote
And that makes the tyrants who belch
And majorities who do not vote
Are being not
And then they leave to the foolish!
Already, one can no longer
Trusting anyone
Already, we no longer want
See anybody or very little
It is each one
In his corner, with gaps
As everyone wants to dominate
One was quickly tired
Human relationships
Which are still empty
It is each one
At home, with his nonsense, which one is the king!
There is much more
Things that are not known
So many things that we know
As pseudotheraphosa apophysis
All tarantulas is the miss
With thirty three centimeters
Amazon, new species appearing
But most beings
Have no conviction
Have no passion
Otherwise, the passion of others
Otherwise, the conviction of others
They are as imitation
They are as repetition
These are as the competition
Everything was done
Stop doing
Everything has been said
Let say
Everything has been thought
Stop thinking
Everything was painted
Stop painting
Everything was written
Stop writing
But all was not discovered
So try to find out
Eight million six hundred thousand poor in France
Live on less than nine hundred and eight euros per month
Paranoia is the truth? obvious!
And I'm, I'm Faith
Even more helpless than this poverty
With a little less than half
And yes, sometimes paranoid, it's the truth
Oh ! no need to do accounting
To understand, it just has food
So, that immense wealth accumulated
By fraud, organized theft, dishonesty
People who you vote
And all the Mafiosi finance
With their friends in key positions
For them, through them, our lives are forfeit
With our unconscious complicity
We venerate those who deplete us
Their false riches golden
We despise the people who enrich us
Their knowledge penniless
Nobody is interested in person
Everyone is only interested in himself
And yet
It is others who shape us
And yet
It is the others who sing us


Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat told the guest on "hiway.fr"

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