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News :: Globalization
Architectonique sexiste
03 Jan 2016
Argent de la pollution, pollution de l'argent...
Tout est donc une industrie
De cela ou de ceci
C'est de la modernité
Dont l'on pourrait pourtant se moquer
Comme dans un film à la Jacques Tati
Et aussi toute une pollution
Comme une drogue, nous la sniffons
C'est le précariat de toute la pollution
C'est ainsi l'industrie de l'hygiène féminine
Quand la pollution se fait coquine
Et ainsi les tampons Tampax
L'appareil féminin se taxe
Car il serait plein de glyphosate
De l'herbicide cancérigène qui met échec et mat
Encore le Roundup, et c'est 85 pour cent
Serviettes hygiéniques et les tampons
C'est encore bien pollué comme tout ce que nous consommons
Argent de la pollution, pollution de l'argent
La rentabilité et le profit
Comme par exemple toute poissonnerie
Qui est ainsi comme de la guerre
Poissons aux métaux lourds, poissons remplis de plastique
Tout ce que nous consommons est du chimique
La pollution industrielle
Dans tout, elle s'invite, de tout, elle se mêle
Et toute notre alimentation
Et toutes nos constructions
Tout cela est bourré de diverses saletés
Il nous faut les manger
Il nous faut les respirer
Tous nos vêtements
Par des produits chimiques, sont contaminés
Tout cela, forcément, de notre vie, limite la durée
Bref
Que cela soit à l'intérieur de nos logement
Que cela soit à l'extérieur de nos logements
C'est une grande contamination
Du désastre, une subtile administration
Pollution et contamination
De et dans nos chaussures
De et dans nos voitures
Sur quoi nous marchons
Ce que nous touchons
Dans les airs
Dans les mers
Sur de la terre
C'est comme un gigantesque cancer
Cancer du capitalisme, capitalisme du cancer
Et donc pas forcément à côté des centrales nucléaires !
Petit à petit
Il n'y aura plus que des mutants
Il n'y aura plus que des déments
Une sélection par le pire
Pour les affreux, les fascistes, il faut le dire
Qu'ainsi il ne reste plus
Et ainsi, il en fut
Les méchants, les crétins, les tortionnaires
Comme en prison, les matons de force ordurière
Pardon, je voulais dire les flics de " Force Ouvrière "
Donc
La hiérarchie, la compétition, les chefs et leaders
Tout un phénomène d'adaptation sociale
Aux diverses saloperies du capital
Et c'est tout cela qui devient horriblement normal
Le contraire ne l'étant pas, c'est fatal !
De ce fait
TOUT devient un gigantesque forfait
Car cela devient une culture
Contre l'humanité, contre la nature
Contre les femmes, contre les enfants
Contre les hommes, le capital est dément
Avec son sexisme imbécile
Avec son sexisme des villes
Tout s'organise dans le masculin
Tout y est masculin
Tout s'y pense au masculin
Rien de vraiment hormonal
C'est encore l'apprentissage du capital
Aucune différence entre les cerveaux
Le sexisme c'est complètement idiot
Mais l'homme possède la ville
Comme il veut posséder la femme, c'est vil
C'est l'apprentissage de l'environnement
C'est l'environnement de l'apprentissage
Le sexe fort
C'est pourtant la femme
Mais la centralité masculine
Rend toute vie mesquine
Rien n'est de naissance
Simplement, nous apprenons la violence
La femme reste pour l'homme une proie
Et c'est toute une stratégie comme ll se doit
Marcher trop vite, un signe de peur
Marcher trop lentement, comme un à tout à l'heure
Ainsi, pour des femmes qui font leurs courses
Forcément, souvent, c'est la grande frousse !
Différents types d'agressions
Selon les pays, les traditions
Dans la rue, au bureau, à l'usine, au laboratoire
Pas besoin de le voir pour le croire
10 pour cent des hommes, prédateurs sexuels
De vrais cons, des intellectuels, des manuels
Et nonobstant, entre les hommes et les femmes
Les pulsions sexuelles sont les mêmes
Mais les pulsions sont formatées par des concepts culturels
Sexe et genre sont intimement liés
Le genre influence grandement la biologie
L'environnement sait tout façonner
Encore une fois, une seule sortie possible, c'est l'anarchie !
Comme les êtres humains
De l'évolution créatrice, par un processus malin
Tous les cerveaux humains étant à la fois
Les mêmes et différents
Mais de chaque expérience idiosyncrasique, fait le temps
Ce sont eux, ce sont elles, c'est moi, c'est toi
Cela dit
Notre éducation est de profit
Tout utiliser, tout exploiter
Comme dans nos relations aliénées
En ce domaine, peu importe les idées
Car nous ne faisons, le plus souvent, que nous utiliser
Ainsi aucune relation n'est vraiment désintéressée
Et c'est forcé
Un jour ou l'autre, c'est la guerre
De toute classe, elle est toujours première
Et même, hélas
C'est encore plus dégueulasse
L'utilisation de divers animaux
Pendant les guerres, nos conflits mondiaux
Chats, chiens, dauphins, pigeons, chevaux
Certains par l'armée sont parfois décorés
Mais le plus souvent tués, capturés, rééduqués
Ou alors, c'est de l'alimentation, de l'agriculture
Pour la souffrance animale, tout baigne dans l'ordure
Et il y a encore 300 abattoirs en France
Comme les vaches traitées sans aucune décence
De plus en plus grandes, de plus en plus grosses
Morphologie maçonnée par les éleveurs
De la race, génétique pour une robe de telle couleur
Les animaux travaillent aussi
Ou alors, en maison, des animaux de compagnie
Jadis
Le cheval Breton pour les mines
Le cheval Ardennais pour l'omnibus
Pour la solidarité, l'être humain est minus
Machines humaines, machines industrielles
Machines animales, machines agricoles
Et ne croyez pas que j'en rigole
La vie aurait pu être belle, pas de bol
Mais la science est folle
21 janvier 1969, un B-52
Sur Thulé, il osa s'écraser, en moins de deux
4 bombes H, trois se sont pulvérisées
Mais la dernière, personne ne put la retrouver
Tous les jours, le capital nous violente
Et l'on entend parfois des réflexions démentes
" Je ferais la même chose à leur place "
Des idiots, certes, mais cela glace
Car ce sont de tels gens
Qui sont les complices de tous les tyrans !



Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



Everything is an industry
From this or this
It is modernity
Which could yet make fun
As in a film on Jacques Tati
And also a pollution
Like a drug, we sniffons
This is the precariat any pollution
Thus the feminine hygiene industry
When pollution gets nasty
And so the Tampax
The female unit fee
For it would be full of glyphosate
From the carcinogenic herbicide that puts checkmate
Still Roundup, which is 85 percent
Sanitary napkins and tampons
It is still polluted as everything we consume
Silver pollution, money pollution
Profitability and profit
Such as whole fish
That is so like the war
Fish to heavy metals, plastic filled fish
Everything we consume is chemically
Industrial pollution
In all, it invites all, it mixes
And all our food
And all our constructions
All this is packed with various dirt
We need to eat
We need to breathe
All our clothes
By chemicals, contaminated
All this, obviously, of our life, limits the duration
Short
Whether inside our accommodation
Whether outside our homes
This is a great contamination
The disaster, a subtle Directors
Pollution and contamination
And of our shoes
From and in our cars
What we walk
We touch
In the air
In the seas
On earth
It's like a giant cancer
Cancer of capitalism, capitalism cancer
And therefore not necessarily next to the nuclear power plants!
Step by step
There will not be that mutants
There will be as demented
Selection by the worst
For awful, the fascists, it must be said
Thus there remains
And so, he was
The bad guys, nerds, torturers
As in prison, the prison guards of filthy strength
Excuse me, I meant cops "Force Ouvriere"
So
The hierarchy, competition, chiefs and leaders
A whole social adaptation phenomenon
The various crap capital
And that's all this becomes horribly normal
Otherwise not being so, it is fatal!
Thereby
EVERYTHING becomes a gigantic package
Because it becomes a culture
Against humanity, against nature
Against women, against children
Against men, capital is denied
With its idiot sexism
With its sexism cities
Everything is organized in the male
Everything is male
Everything is thought masculine
Nothing really hormonal
It's still learning capital
No differences between brains
Sexism is completely idiotic
But man has the city
As he will have the woman is vile
It's learning environment
This is the environment of learning
Safe sex
Yet it is the woman
But male centrality
Makes all life petty
Nothing is born
Simply, we learn violence
The woman remains prey to humans
And it is a strategy as lt must
Walking too fast, a sign of fear
Walk too slowly, like a while ago
Thus, for women who shop
Inevitably, often it is the big scare!
Different types of attacks
Depending on the country, traditions
In the street, office, factory, laboratory
No need to see to believe
10 percent of men, sexual predators
Real cons, intellectuals, manuals
And notwithstanding, between men and women
Sexual urges are the same
But the drives are formatted by cultural concepts
Sex and gender are intertwined
The kind greatly influences the biology
The environment knows everything fashion
Again, the only way out, is anarchy!
As human beings
Of creative evolution, by a malignant process
All human brains being both
The same and different
But each idiosyncratic experience, makes time
It is they, it is they, it's me, it's you
That said
Our education is profit
Any use, while exploiting
As in our alienated relationship
In this area, regardless ideas
For we do, more often than we use
And no relationship is really selfless
And that is forced
One day or the other, this is war
In any class, it is still first
And even, alas
This is even more disgusting
The use of various animals
During the wars, our world conflicts
Cats, dogs, dolphins, pigeons, horses
Some in the military are sometimes decorated
But most often killed, captured, rehabilitated
Or maybe it's food, agriculture
For animal suffering, all bathed in filth
And there are still 300 slaughterhouses in France
As treated cows without any decency
Increasingly large, increasingly large
Masonry morphology by breeders
Race, for such genetic coat color
Animals also working
Or, to house pets
Yore
The Breton horse for mines
The Ardennes horse for the omnibus
In solidarity, the human being is minus
Human machines, industrial machinery
Animal machinery, agricultural machinery
And do not think that I laugh
Life could have been nice, not bowl
But science is crazy
January 21, 1969, a B-52
On Thule, he dared crashing, within two
4 bombs H, three were sprayed
But the last, no one could find her
Every day we violent capital
And we sometimes hear demented thoughts
"I would do the same for them"
Idiots, certainly, but this ice
For they are such people
Who are the accomplices of all tyrants!



Patrice Faubert (2016) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat told the guest on "hiway.fr"

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