US Indymedia Global Indymedia Publish About us
Printed from Boston IMC : http://boston.indymedia.org/
Boston.Indymedia
IVAW Winter Soldier

Winter Soldier
Testimonies
Brad Presente

Other Local News

Spare Change News
Open Media Boston
Somerville Voices
Cradle of Liberty
The Sword and Shield

Local Radio Shows

WMBR 88.1 FM
What's Left
WEDS at 8:00 pm
Local Edition
FRI (alt) at 5:30 pm

WMFO 91.5 FM
Socialist Alternative
SUN 11:00 am

WZBC 90.3 FM
Sounds of Dissent
SAT at 11:00 am
Truth and Justice Radio
SUN at 6:00 am

Create account Log in
Comment on this article | Email this article | Printer-friendly version
News :: Globalization
Paraphysique du despotisme subtil et manifeste
08 Mar 2016
Despotisme catastrophiste, catastrophisme despotique...
" Imposer le voile à la femme est la plus dure et la plus horrible forme d'esclavage, c'est
quand même étonnant. Pourquoi ne demande t-on pas aux hommes de porter le voile
ou de dérober leurs visages aux regards des femmes s'ils craignent de les séduire, la
volonté masculine serait-elle inférieure à celle de la femme "

Qasim Amin ( 1865 - 1908 ) penseur féministe égyptien

Il faut bien le dire
Car à bien y réfléchir
Vivre est devenu un travail
Toutes les facettes, tous les éventails
Comme faire ses courses
De plus, il faut sortir sa bourse
Comme l'activité du militant
Qui est un travail à plein temps
Tout est travail, tout est labeur
Rétribué ou pas, à tant de l'heure
Mais le plus souvent
Aucune rétribution rime avec fainéant
Ou avec parasite ou avec mendiant
Une grande injustice
Dans ce monde qui récompense le vice
Car quoi de plus fatigant
Car quoi de plus humiliant
Que d'être mendiante ou mendiant
Un travail dur et harassant
Avec souvent des regards méprisants
Ou au mieux des regards indifférents
L'organisation du capital ( oui, un petit c ) est mesquine
Qui se veut intouchable, inchangeable, divine
Pourtant, c'est sa propre inhumanité qui la mine !
Et dans tous les milieux
Moi, toi, ils, elles, eux
Il ne faut pas parler de ses problèmes
Car personne, sinon, ne nous aime
De son couple en perdition
De sa misère, de ses émotions
Il faut tout garder pour soi
Le capital en fait une loi
Ou alors
Il y a des spécialistes
Avec la psychiatrie en tête de liste
Il faut donc payer
Pour simplement être écouté
Personne d'autre
Ne le peut plus
Personne d'autre
Ne le veut plus
Extérieurement
Nous faisons les belles et les beaux
Mais intérieurement
Rien ne va plus, tout prend l'eau
Ou l'on fait avec
Comme toutes les nanas, comme tous les mecs
Et puis, cela fait bien
De toujours dire, je vais bien
La peur de passer, pour une crétine, un crétin
Alors que c'est du local au général
Sous le capitalisme, tout va forcément mal !
Toute société
Est à l'image de ses diverses misères
Toute société
Est à l'image de ses faits divers
Toute une production
De la pensée réactionnaire
Toute une promotion
Pour l'intelligence déficitaire
Avec toute une panoplie
Qui tous les jours, nous chie et nous écrit
Des écrivains, des savants, des sportifs, des peintres, des poètes
Politiciennes et politiciens, assassins et voleurs, pourriture infecte
La contre-révolution a son pense-bête
Et déjà une prévision de remplacement
Dans la contestation, ils avancent masqués les futurs tyrans
De plus, chacune et chacun
Ne voyant que midi à sa porte
L'heure du capital, de la sorte
Tu peux crever dans ton coin
Pourtant
Et plus que jamais
La marchandise nous abrutit de ses méfaits
La domination met tout hors-la-loi
Quant tout est en interdiction
Sauf à chausser les patins de la réaction
Distribuer des tracts et c'est la prison
Manifester, faire grève, et c'est la condamnation !
Ce qui va devenir banal
Sous le fascisme libéral du capital
Il ne faut pas imaginer autre chose
L'amende, la prison, se révolter, pour qui ose
Du capital, c'est la seule valeur et la seule cause
Et puis
Toutes les diverses bourgeoisies
De toutes les révoltes, font du profit
Elles en font de l'idéologie
Comme en 1973, en Tunisie
Avortement légalisé, féminisme d'Etat
Pour freiner tous les débats
Il était futé le Bourguiba
Pays à part du monde arabe
Comme partout aussi, un panier de crabes
Certes
Il y eut la grandiose chanteuse actrice, feu ( 1898 - 1975 ) Oum Kalthoum
Idole égyptienne et du nassérisme, un délice, un loukoum
Mais, cependant, sans cesse
Comme la colique qui sort des fesses
Le fascisme religieux ou le fascisme laïc
Imposent leur indéfectible arithmétique
En Europe, en Orient, en Russie, en Asie, en Amérique
Mais aussi de la résistance, plus éthique
Là où on le peut
Comme on le peut
Rien n'est peu
Voilà les femmes kurdes du Kurdistan syrien
Contre le fascisme religieux, cela n'est pas rien
Et un objectif égalitaire dans son sein !
Donc, des femmes du YPJ
Quand chaque jour est le jour J
Prêtes à mourir pour pouvoir vivre
Prêtes à vivre pour pouvoir mourir
La liberté, la laïcité, l'égalité
De l'Occident ne naissent pas les idées
Pas plus que de tel ou tel continent
Ce que propage un fascisme religieux, mécontent
Déjà, bientôt
Se véhicule encore et toujours, le faux
Tout ce qui conteste l'ordre social
Est déclaré anormal ou illégal
Tout doit se déclarer en préfecture
Dans un système où tout alimente l'ordure !

" Ce ruissellement a endommagé les armoires électriques commandant
la voie A du système de protection du réacteur RPR "

Accident du 9 avril 2014
Centrale nucléaire de Fessenheim

Dans chaque pays
L'on entretient les conflits
C'est la fête aux héros des guerres
Cela entretient l'esprit militaire
Déjà, dès l'école, le tout va-t-en-guerre !
En Allemagne
Qui fut un temps, gigantesque bagne
Il y eut feu ( 1892 - 1918 ) Manfred von Richthofen
Dont le culte n'est jamais en peine
Cet aristocrate fameux pilote de chasse
80 victoires homologuées, petite tuerie de masse
Pas de pitié pour les ennemis aviateurs
De ce nazi avant l'heure
Pour l'ennemi, une balle dans la tête
Ou autre façon qui débecte
La guerre c'était sa vie
Pas la moindre petite amie
Satisfaire son égo, être admiré et aimé
Dans son Fokker rouge, son triplan redouté
Avec sa mitrailleuse synchronisée
Star de son époque
De la simple moralité, l'on se moque
Et toute une mythologie en toc
Toute mythologie, la réalité, la défroque
Enfin, abattu, le 21 avril 1918
Par une troupe australienne au sol
Aucune commémoration ne s'en console
Il fut médaillé pour ses trophées
Ce qui en dit long sur une société
Ce qui est répété dans le monde entier
Il faut tuer, exploiter, oppresser, dominer
Il faut tout cela, pour être admiré et aimé !
Nul besoin
D'être un sémanticien
Car nous sommes la vie du langage
Malgré tous les pays, un même bagage
Des mots de domination
Aussi bien les mots de la fausse contestation
Des mots de soumission
Aussi ceux de la fausse révolution
Des mots du travail
Nous sommes le bétail
Des mots de bonheur
Qui sentent le malheur
Comme le mot couple
Mot passe-partout, mot souple
Mais c'est si souvent la guerre
Qu'il vaut mieux parfois vivre en solitaire
Le mot oiseau
Qui ne disparaît pas comme le moineau
Dans le monde 34 espèces de moineaux
3000 plumes, 22 grammes
Pour eux, en Chine, ce fut un drame
Une campagne d'extermination sous feu le tyran Mao
2 milliards de moineaux
Certes, plus aucune prédation pour le riz
Mais à la place, des nuisibles , mal lui en a pris
Aujourd'hui, le moineau menacé à cinquante pour cent
Le capitalisme RAVAGE à tous les instants !
Sans compter la crue centennale
Une catastrophe attendue par le capital
Franciliens, franciliennes
Parisiens, parisiennes
800.000 personnes inondées
L'on commence à s'y préparer
Plus de métro, plus de train
L'empêcher serait totalement vain
Demain ou après-demain, un peu plus lointain
Trois jours pour s'y préparer
Car avant, impossible de le deviner
Une prévision des catastrophes
Aucune n'est plus d'apostrophe
De l'inondation, du nucléaire, du terrorisme
C'est la gestion du capitalisme
Car, de toutes façons
Au pire, Il faut préparer les populations
Tout étant du domaine du possible
Manipulation et intoxication, contrôle, pour du prévisible
Expérimentation générale pas impossible !
Et une évacuation déjà prévue
Hôpitaux, maisons de retraite, comme une guerre attendue
Et le touriste qui n'avait rien prévu
Et pour la tyrannie bien planquée, du déjà vu !
Les pieds dans l'eau
La centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, un gros mot
Sans doute, l'armée, pour éviter les pillages et les débordements
Et de certaines perspectives, un renversement
Déjà, une crise planifiée
Dedans, au moins 40 milliards d'euros seront sacrifiés
Donc, Paris et autour, sous les eaux
C'est une réalité, c'est pour bientôt
Où l'on nous prend pour des gogos
Avec notre crédulité, c'est encore du yoyo
Le vrai encore un moment du faux
Au moins neuf mètres de haut
Pour la misère rien n'est beau
En faire un moment de contestation
En faire un moment de redistribution
Ou le moment sera terrifiant
Ou le moment sera dément !


Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



"To impose the veil on women is the hardest and most horrible form of slavery is
still amazing. Why are we not asking men to wear the veil
or hide their faces from view women if they fear to seduce the
male she will be less than that of women "

Qasim Amin (1865 - 1908) Egyptian feminist thinker

It must be said
Because on reflection
Living has become a job
All facets, all fans
Like shopping
Moreover, he must leave his purse
As the activity of militant
Which is a full-time job
Everything is working, everything is hard work
Paid or not, as to the time
But more often
No fee rhymes with lazy
Or parasite or beggar
A great injustice
In this world that rewards the vice
For what is more tiring
For what could be more humiliating
That being a beggar or begging
A hard and exhausting work
Often with contemptuous looks
Or at best indifferent eyes
The organization of the capital (yes, a small c) is mean-spirited
Who wants untouchable, unchangeable, divine
Yet it is his own inhumanity mine!
And in all environments
Me, you, they, they, them
Do not talk about her problems
For no otherwise does not like us
His failing marriage
Of his misery, his emotions
We must keep all for yourself
The capital makes it law
Or
There are specialists
With psychiatry top the list
We must therefore pay
To simply be listened
Nobody else
Can do more
Nobody else
Do most wants
outwardly
We make beautiful and fine
but inwardly
Nothing will do more while taking in water
Or we do with
Like all girls, like all the guys
And it does well
To always say, I'm fine
The fear of passing for a moron, an idiot
While that is local to general
Under capitalism, everything is necessarily bad!
any company
Is the image of its various miseries
any company
Is the image of its various facts
Any production
Of reactionary thinking
Any promotion
For the deficit intelligence
With a range
That every day, Craps and we wrote
Writers, scholars, athletes, artists, poets
Politicians and politicians, murderers and thieves, rot infects
The against-revolution has its reminder
And already an alternative forecast
In protest, they advance masked future tyrants
Furthermore, each and every
Seeing only after their own interests
The time of the capital, so
You can die in your corner
However
And more than ever
Stupefies us the goods of his misdeeds
The dominance puts everything off-the-law
As everything is in ban
Except to put on the reaction pads
Distribute leaflets and is jail
Demonstrate, strike, and this is the condemnation!
What will become commonplace
Under the Liberal Fascism capital
We must not imagine anything
The fine, prison, rebel, who dares
Capital is the only value and the only cause
And
All the various bourgeoisies
All revolts, make profit
They make ideology
As in 1973, Tunisia
Legalized abortion, state feminism
To curb all debates
He was smart Bourguiba
Countries except the Arab world
As everywhere as a can of worms
Certainly
There was the great actress singer fire (1898 - 1975) Oum Kalthoum
Egyptian idol and Nasserism, a delight, a Turkish delight
But, however, constantly
As colic comes out buttocks
Religious or secular fascism Fascism
Impose their unwavering arithmetic
Europe, Middle East, Russia, Asia, America
But also of resistance, more ethical
Where is the can
As the can
Nothing is little
That Kurdish women of Syrian Kurdistan
Against the religious fascism, this is not nothing
And egalitarian objective in her womb!
Therefore, women of YPJ
When every day is the big day
Ready to die in order to live
Ready to live in order to die
Freedom, secularism, equality
Western ideas are not born
Any more than this or that continent
That propagates religious fascism, dissatisfied
Already soon
If the vehicle again and again, false
Anything that challenges the social order
Is declared illegal or abnormal
Everything must declare prefecture
In a system where all powers the junk!

"This runoff has damaged electrical cabinets commander
channel A protection system RPR reactor "

Accident of April 9, 2014
Fessenheim nuclear plant

In each country
The conflict is maintained
It's party the heroes of wars
This keeps the military spirit
Already at school, all going into the war!
In Germany
Which was a time, a gigantic prison
There was fire (1892 - 1918) Manfred von Richthofen
Whose cult is never at a loss
This famous fighter pilot aristocrat
80 confirmed victories, small mass killing
No mercy for the enemy airmen
This Nazi before time
For the enemy, shot in the head
Or another way that débecte
The war was his life
Not the slightest girlfriend
Satisfy his ego, to be admired and loved
In his red Fokker triplane his dreaded
With a synchronized machine gun
Star of his era
From simple morality, mocked
And a whole mythology in toc
All mythology, reality, castoff
Finally, dejected, April 21, 1918
By an Australian troupe ground
No commemoration will console
He was medalist for his trophies
It says a lot about a company
Which is repeated worldwide
We must kill, exploit, oppress, dominate
We must all, to be admired and loved!
No need
Being a semantician
For we are the life of language
Despite all countries, the same baggage
domination of words
Both the words of the false contestation
Submission of words
Also those of the false revolution
Words work
We are cattle
Words of happiness
Who feel the misfortune
As the word pair
Catch-all, flexible word
But so often war
Sometimes it is better to live alone
The word bird
That does not disappear as the sparrow
In the world 34 species of sparrows
3000 feathers, 22 grams
For them, China, it was a drama
A fire in the extermination campaign tyrant Mao
2 billion sparrows
Certainly no more predation on rice
But instead, harmful, bad took him
Today, the sparrow threatened to fifty percent
The HAVOC capitalism at all times!
Besides the hundred-year flood
A disaster expected by the capital
Ile, Ile
Paris, Paris
800,000 people flooded
The one begins to prepare
More subway train more
The stop would be totally vain
Tomorrow or the next day, a little more distant
Three days to prepare
Because before, impossible to guess the
A disaster prediction
None is more apostrophe
The flood, nuclear, terrorism
It is the management of capitalism
Because, anyway
At worst, must prepare populations
While being the realm of possibility
Manipulation and intoxication, control for the foreseeable
General Experimentation not impossible!
And evacuation already provided
Hospitals, nursing homes, as an expected war
And the tourist who had nothing planned
And for good stashed tyranny, déjà vu!
The feet in water
NPP Nogent-sur-Seine, a dirty word
No doubt the army to prevent looting and misbehavior
And certain outlook, a reversal
Already a planned crisis
Inside, at least 40 billion euros will be sacrificed
So Paris and around, under water
It is a reality, it's coming soon
Where it takes us for idiots
With our credulity is still the yoyo
The real yet a moment of the false
At least nine meters high
To misery nothing is beautiful
Make a point of dispute
Into a time of redistribution
Or the time is terrifying
Or the time is insane!


Patrice Faubert (2016) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway.fr"

This work is in the public domain
Add a quick comment
Title
Your name Your email

Comment

Text Format
Anti-spam Enter the following number into the box:
To add more detailed comments, or to upload files, see the full comment form.