US Indymedia Global Indymedia Publish About us
Printed from Boston IMC : http://boston.indymedia.org/
Boston.Indymedia
IVAW Winter Soldier

Winter Soldier
Testimonies
Brad Presente

Other Local News

Spare Change News
Open Media Boston
Somerville Voices
Cradle of Liberty
The Sword and Shield

Local Radio Shows

WMBR 88.1 FM
What's Left
WEDS at 8:00 pm
Local Edition
FRI (alt) at 5:30 pm

WMFO 91.5 FM
Socialist Alternative
SUN 11:00 am

WZBC 90.3 FM
Sounds of Dissent
SAT at 11:00 am
Truth and Justice Radio
SUN at 6:00 am

Create account Log in
Comment on this article | Email this article | Printer-friendly version
News :: Globalization
Koyaanisqatsi, pandémonium, ou le manifeste du rien
08 Apr 2016
Pour une révolution de la conscience...
" Celui dont on a confisqué le corps et auquel on laisse la faculté de penser à son gré, est cent fois plus libre que celui dont on tient l'âme captive aux chaînes d'une occupation odieuse, allez, Messieurs, dans toutes les actions qui vous paraissent les plus généreuses, il n'y a que l'égoïsme. "

Mon oncle Benjamin ( Claude Tillier, 1801-1844 )

1915 - 1916
Phosgène, ypérite, chlorine liquide
Du criminel de guerre
Prix Nobel de chimie 1919 , feu (1868-1934) Fritz Haber
Puis le premier neurotoxique
De feu (1903-1990 ) Gerhard Schrader
Le tabun, en 1936, toujours l'enfer
En 1961, au Vietnam, premiers défoliants
Les américains avaient les nerfs
Leurs militaires sont des méchants
Mais déjà, en 1155
Feu (1122-1190) Frédéric Barberousse, vraiment dément
De la ville de Tortona, s'imposa violemment
Par des cadavres pesteux, lancés et lobés
Des murs de Caffa et de sa cité
Puis encore, vint la psychopharmacologie
Pour formater les populations
C'est plus efficace, c'est de la chimie
Avec les neuroleptiques, tranquillisants, plus de révolution
Largactil (1952) et Equanil
Librium et valium (1958)
Puis l'industrie de la tranquillisation
En fit une révolution
Des pilules pour supporter l'insupportable
D'un monde devenu invivable !
Des cachets pour tolérer son voisin
Avec lequel plus aucun lien
Les pauvres sont des esclaves
Les riches de leur sang, se lavent
Prostitution, gangstérisme, corruption
Du monde politique au Vatican, et absolution
Une totale protection pour tous ces gens !
Qui font et défont les lois
Et le peuple complice, ignorant, soumis et manipulé
Pour cette mafia, toujours prêt à voter !
Il a son football, nouvel opium du peuple
Des vedettes spectaculaires, pour le faire saliver
Des feuilletons, des films, des jeux, des documentaires, pour faire rêver
Et ainsi, la misère qui se fait oublier
Comme les pires atrocités, mémoricide
De feu (1835-1909) Léopold 2 de Belgique
Et toute sa sinistre clique
Qui extermina des millions d'humains du Congo
Mains coupées, femmes abusées, et tout le lot
Et c'est aussi complètement oublié !
Populicide et génocide, devenant une façon de gouverner
Toutes les cultures
Sont issues des bourgeoisies
Tous les arts et leurs parures
Qui à la vie, cherchent des noises
Nous prenons des poses
Nous voulons être quelque chose
Nous sommes le bruit du vide
Car ce que nous faisons, c'est de la ride
Moi, je ne suis rien
Mais, je ne veux être rien
Tout ce que l'être humain
Touche, cela fait du vilain
Tout ce qui se veut quelque chose
Tout ce qui fait sa dose
Peintre, poète, comédien
Savant, musicien, écrivain
Est une hiérarchie monstrueuse
Est une autorité menteuse
Cela justifie toutes les inégalités
Cela interdit la fraternité
Les artistes sont au service
De toutes les bourgeoisies
La vie, invalide les milices
Censées représenter ce qu'elle vit
La plupart des humains
Sont bornés, fanatiques, se croient malins
Pourtant, savoir que l'on ne sait rien
Que tout gouvernement ne vaut rien
C'est cela la révolution
De l'encéphale en pleine mutation
Plus d'artistes, de savants, d'illusionnistes
La drogue des bourgeoisies hédonistes
Et puis
Celui qui croit savoir
Et qui ne sait rien
Et veut vous imposer son ignorance
Avec plein de suffisance
Nous en connaissons
Tout un tas, hommes et femmes
Jeunesse, vieillesse, tout un drame
Cela se prend au sérieux
Et c'est ainsi, toujours ennuyeux
C'est la solidarité des prétentieux
Il suffit de voir le personnel politique
Qui roule des mécaniques
Et la fausse contestation aveuglée
Qui n'aspire qu'à les remplacer
L'égo nous tient en laisse
Sans lui, personne ne nous blesse
Le fascisme est dans nos têtes
Le stalinisme est dans nos fêtes
Mais pour ébaubir, je ne suis pas aigri
Et le peu dont je jouis, je l'apprécie !
La présomption de culpabilité
Est comme un dépôt de mendicité
Il n'y a pas d'innocence, dans notre société !
Après le carnet d'anthropométrie
Voici la puce électronique, qui partout nous suit
En 1895, surgit le mot clochard
Cloche, maladroit, parfois pochard
Maintenant ce sont des sans domicile fixe
Les noms changent, mais la rue, le risque
La vieillesse qui s'accélère
La misère toujours délétère
La misère rend méchant
La misère ne rend pas intelligent
Et comme la richesse
Rend crétin, sourd à la détresse
Et comme la richesse
Rend débile, obsédé par les fesses
C'est mal parti, c'est la folie
Et vive le retour à la bougie
Et à l'ancienne technologie
Vivre longtemps, dans un monde de médiocrité
Pourquoi faire ? tout y est absurdité !
Déjà, il faudrait se débarrasser
De tous les députés
De tous les journalistes
De tous les intellectuels
De tous les artistes
De tous les trucs en iste
Car dans une sotte société
Il n'y a que des sots métiers
Se défaire de l'extrême gauche
De la droite, de l'extrême droite, de l'extrême gauche
Mais nous ne voulons pas de révolution
Aussi, jamais, nous ne le faisons !
Le capitalisme affame les populations
Le capitalisme est une maladie
C'est le permanent massacre, de toutes façons
Le massacre de la fraternité
Le massacre de la liberté
Le massacre de l'égalité
Seule la conscience d'une vraie révolution
Est la révolution de la conscience
L'information spectaculaire, c'est toujours la même chose
Cela sert toujours la même cause !
Toujours les sempiternels bobards
Au bon service des richards
Les gens qui ne se veulent rien
Eux, ont compris, je les aime bien
Et à l'humanité, ils veulent le bien
Car ce que nous savons, ne vaut rien !
Les gens qui se veulent quelque chose
N'ont rien compris, ne prennent aucune pause
De toutes choses, ils font des doses
Faire le mal est leur cause !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


"The one we confiscated the body and which allowed the faculty of thought at will, is a hundred times more free than the one which holds the soul captive in chains of an odious occupation, go, gentlemen, in all actions who seem most generous, there is selfishness. "

Mon Oncle Benjamin (Claude Tillier, 1801-1844)

1915 - 1916
Phosgene, mustard gas, liquid chlorine
The war criminal
Nobel Prize in Chemistry 1919 fire (1868-1934) Fritz Haber
Then the first neurotoxic
Fire (1903-1990) Gerhard Schrader
Tabun in 1936, always hell
In 1961, Vietnam, first defoliants
The US had the nerves
Their military are wicked
But already in 1155
Fire (1122-1190) Frederick Barbarossa, really mad
From the city of Tortona, imposed itself violently
By plague corpses, launched and lobed
The walls of Kaffa and his city
Then again came psychopharmacology
To format populations
This is more efficient, it's chemistry
With neuroleptics, tranquilizers, over revolution
Largactil (1952) and Equanil
Librium and Valium (1958)
Then the industry plenum
Made it a revolution
Pills to bear the unbearable
A world become unbearable!
Stamps to tolerate its neighbor
With which no more link
Poor people are slaves
The rich for their blood, wash
Prostitution, gangsterism, corruption
From politics to the Vatican, and absolution
Total protection for all these people!
Who make and unmake laws
And accomplice people, ignorant, submissive and manipulated
For this mafia, always ready to vote!
It's football, new opium of the people
Spectacular entry terms, to salivate
Soap operas, movies, games, documentaries, to dream
And so the misery that is forgotten
As the worst atrocities, memoricide
Fire (1835-1909) Leopold of Belgium 2
And all his sinister clique
Who exterminated millions of human Congo
severed hands, abused women, and the whole lot
And it's also completely forgot!
Populicide and genocide, becoming a way of governing
All cultures
Are from the bourgeoisies
All arts and their ornaments
That to life, looking mess
We poses
We want to be something
We are the sound of the vacuum
Because what we do is to ride
I am nothing
But I want to be nothing
All humans
Button, it feels ugly
All that wants something
Anything that makes its dose
Painter, poet, actor
Scientist, musician, writer
Is a monstrous hierarchy
Is a liar authority
This justifies all the inequalities
This prohibits the brotherhood
Artists are serving
Of all the bourgeoisies
Life invalid militias
Supposed to represent what she saw
Most human
Are bounded, fanatics themselves clever
Yet know that we know nothing
That any government is worthless
This is the revolution
The changing brain
More artists, scholars, illusionists
Drugs hedonistic bourgeoisies
And
One who understands
And who knows nothing
And wants to impose its ignorance
With smug
We know
A lot men and women
Youth, old age, a drama
This is serious
And so, always boring
It is the solidarity of pretentious
Just see politicians
Mechanical rolling
And false contestation blinded
Aspiring only replace
The ego keeps us leaves
Without it, no one hurts us
Fascism is in our heads
Stalinism is in our festivals
But ébaubir I'm not embittered
And the little I enjoy, I enjoy it!
The presumption of guilt
Is like a workhouse
There is no innocence in our society!
After anthropometry book
Here are the chip, which follows us everywhere
In 1895 appeared the word hobo
Bell, clumsy, sometimes drunk
Now they are homeless
The names change, but the street, the risk
Old age is accelerating
The misery always deleterious
Misery makes wicked
Misery does not make it smart
And as the wealth
Makes moron, deaf to the distress
And as the wealth
Makes stupid, obsessed with buttocks
This is a bad start, it's madness
Long live the return to the candle
And old technology
Long live in a world of mediocrity
To do what ? everything is nonsense there!
Already, we should get rid
Of all members
All journalists
All intellectuals
All artists
Of all the stuff ist
Because in a society silly
Only fools trades
Discard the extreme left
From the right, the extreme right to the extreme left
But we do not want revolution
Also, never, we do!
Capitalism starving populations
Capitalism is a disease
It is the permanent massacre anyway
The massacre of the fraternity
The massacre of freedom
The Equality massacre
Only the consciousness of a revolution
Is the revolution of consciousness
The dramatic information is always the same
It always serves the same cause!
Always the endless tall tales
The good service richards
People who do not want
They have understood, I like them
And humanity, they want good
For what we know is worthless!
People who want something
Have understood nothing, take no break
Of all things, they doses
Doing evil is their cause!

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway.fr"

This work is in the public domain
Add a quick comment
Title
Your name Your email

Comment

Text Format
Anti-spam Enter the following number into the box:
To add more detailed comments, or to upload files, see the full comment form.