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News :: Globalization
Capitalocène ou gigantisme totalitaire
17 Dec 2016
Le cerveau produit ce qui l'a produit...
Toute la production humaine
Pour les déchets, n'est pas vaine
Ainsi, depuis son apparition sur Terre
30 milliards de tonnes, il faut le faire
50 kg par mètre carré et par être humain
Le genre humain est vilain
Cela dit, les vaches, pour le méthane
Ne sont jamais en panne
Mais tout ce qui vit
Cela pète et cela chie
Un milliard de déchets électroniques
Sous terre, de la technologie, c'est la musique
Tout acte vécu s'inscrit
Dans une histoire, c'est ainsi
Cela s'inscrit dans la dent
Une carte d'identité, c'est marrant
Cela s'inscrit dans le cheveu
Cela n'est pas si curieux
Cela s'inscrit dans nos os
Toutes nos plaies, tous nos bosses, le vrai, le faux
Tout nous fiche, tout nous trace
Dans chaque instant qui passe
La société marchande nous casse
Vite, qu'une société sans argent se fasse
La marchandise, en tous domaines, nous tracasse !
C'est la maltraitance des hommes
C'est la maltraitance des femmes
C'est la maltraitance des adolescents
C'est la maltraitance des enfants
L'organisation de la maltraitance
Est partout sur notre Terre, c'est l'évidence
En l'absence de vrais soins humains
Personne ne peut s'y sentir bien
Aucune vraie relation
Quand en tout, c'est la compétition
Certes
Il y a des gens riches
Bien planqués dans leurs niches
Qui tous les jours peuvent manger du caviar
Pendant
Que la grande multitude, de la misère, en a marre
Malheureusement, de moins en moins d'anars
Pour gueuler contre cette abjection sans hasard
Le gâteau est aux mains de quelques privilégiés
Qui ne veulent rien partager
Nous sommes leurs bêtes
De temps en temps, ils nous jettent quelques miettes
Pas besoin d'un grand discours d'économie
Pour en percevoir immédiatement l'ignominie
Alors que toutes les richesses du monde
Devraient justement profiter à tout le monde !
Et c'est la guerre dans tous les pays
Dont l'origine est simple, c'est le profit
La religion, l'idéologie, y sont les alibis
Tout devrait ainsi
Sombrer dans une irréductible anhédonie
Des tranquillisants, nouveaux ciseaux d'Anastasie
Le monde entier est liberticide
Contre cela, il faut un puissant rodenticide
Mais le rat est bien plus gentil
Que l'être humain qui est son ennemi
Le fascisme pluriel triomphe dans tous les pays
Avec un visage démocratique, qui pue le pourri
Toutes les fractions du capital en sont, c'est le même parti
Et par exemple, en France
Autre royaume de la finance
Bientôt, la suppression des diverses allocations
Pour les pauvres, terminus la CMU, c'est le programme Fillon
Mais plus que des mutuelles privées
Mais de la charité, mais de la mendicité
Pour se faire soigner, il faudra pouvoir payer
Ou alors, tu n'auras qu'à crever
C'est déjà un peu comme cela, en vérité
Il faudrait un coup du monde
EXTERMINER tout l'immonde
Si tous les pauvres s'y mettaient
Si tous les pauvres le voulaient
Surtout, si tout les pauvres le pouvaient
Certes
Mais c'est ce qu'il faudrait !
Pour les pauvres, la vie
C'est comme un film de Laurel et Hardy
Seulement, dans la vie, personne n'en rit
Et dans 56 films, 88 traumatismes oculaires
Et autres traumatismes divers
Finalement, cela n'est pas du cinéma
C'est la vie des pauvres, voilà !
Et de plus en plus de gens dans les villes
En 1800
Deux pour cent de la populaion mondiale vivait en ville
Vers 2050
80 pour cent de la population mondiale vivra en ville
Et des tours de plus en plus hautes
De la hiérarchie verticale, la surpopulation en faute
Hong Kong avec déjà 1250 gratte-ciels
Un jour, des villes entières, pour que tout s'y mêle
Des villes tours, des tours villes, gigantisme
Le fascisme premier adepte du futurisme
Déjà, 600 m, 800 m, demain, plusieurs kilomètres
En 1894, le Manhattan Life Insurance Building de New York, cent mètres
Tout est à l'image de nos mentalités
Il n'y a aucune liberté dans ce qui est conditionné
Le cerveau humain produit ce qui l'a produit
Ainsi, année après année, le cerveau rétrécit
C'est donc un cercle sans fin
Seule une révolution des consciences, pourrait y mettre fin !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


All human production
For waste, is not vain
Thus, since its appearance on Earth
30 billion tonnes, it must be done
50 kg per square meter and per human
The human race is naughty
That said, cows, for methane
Never out of order
But everything that lives
It sucks and it craps
One billion electronic waste
Underground, technology is music
Every act lived
In a story, this is how
This is part of the tooth
An identity card is fun
This is part of the
This is not so curious
This is part of our bones
All our wounds, all our bumps, the true, the false
Everything about us, everything we trace
In every moment that passes
Merchant society breaks us
Quickly, a society without money
The merchandise, in all fields, bother us!
It is the maltreatment of men
It is the maltreatment of women
It is the maltreatment of adolescents
Child maltreatment
The organization of maltreatment
Is everywhere on our Earth is evidence
In the absence of true human care
No one can feel good about it
No real relationship
When in all, it is the competition
Certainly
There are rich people
Well hidden in their niches
Who everyday can eat caviar
during
That the great multitude, of misery, is fed up
Unfortunately, fewer anars
To yell at this abjection without chance
The cake is in the hands of a privileged few
Who do not want to share anything
We are their beasts
From time to time, they throw us some crumbs
No need for a great discourse of economy
To perceive at once the ignominy
While all the riches of the world
Should just benefit everyone!
And it is war in all countries
Whose origin is simple, it is profit
Religion, ideology, are the alibis
Everything should
To sink into an irreducible anhedonia
Tranquilizers, new scissors from Anastasia
The whole world is liberticide
Against this, a powerful rodenticide
But the rat is much nicer
That the human being who is his enemy
Plural Fascism Triumphs in All Countries
With a democratic face, stinking
All the fractions of the capital are, it is the same party
And for example, in France
Other kingdom of finance
Soon, the abolition of the various allowances
For the poor, terminus the CMU, it is the program Fillon
But more than private mutuals
But of charity, but of begging
To be treated, you have to be able to pay
Or you just have to die
It is already a bit like that, in truth
It would take a hit
EXTERMINER all the foul
If all the poor
If all the poor wanted it
Above all, if all the poor could
Certainly
But that's what it takes!
For the poor, life
It's like a film by Laurel and Hardy
Only, in life, no one laughs at it
And in 56 films, 88 eye traumas
Other trauma
Finally, this is not cinema
It is the life of the poor.
And more and more people in the cities
In 1800
Two per cent of the world's population lived in cities
By 2050
80 per cent of the world's population will live in cities
And turns higher and higher
From the vertical hierarchy, fault overpopulation
Hong Kong with already 1250 skyscrapers
One day, whole cities, so that everything mixes
Tower cities, city towers, gigantism
Fascism the first adept of futurism
Already, 600 m, 800 m, tomorrow, several kilometers
In 1894, the Manhattan Life Insurance Building in New York, one hundred yards
Everything is in the image of our mentalities
There is no freedom in what is conditioned
The human brain produces what produced it
Thus, year after year, the brain shrinks
It is therefore an endless circle
Only a revolution of consciences could put an end to it!

Pat Patrice Faubert (2016) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway.fr"

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