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News :: Globalization
La clef philosophale
07 Feb 2017
Le secret du spectacle s'étale partout...
" Le spectacle du secret est le secret du spectacle "

Patrice Faubert ( né le 5 janvier 1951 à La Courneuve )

" La théorie révolutionnaire est maintenant ennemie de toute idéologie révolutionnaire , et elle sait qu’elle l’est. "

G. E. Debord , ( La société du spectacle , 1967 )

Le spectacle du secret est le secret du spectacle . Le secret du spectacle est le spectacle du secret. Le secret du spectacle est dilué dans la société informationnelle . Tous les mensonges y sont mélangés , avec quelques vérités nécessaires , pour pouvoir ainsi rendre crédibles , les mensonges désinformatifs . Le spectacle du secret n’a plus le besoin du masque de fer pour garder le secret . Au contraire , le secret est tartiné , tranché , et étalé un peu partout .
C’est sa visibilité même , qui le rend d’autant plus secret , qu’il n’est plus perçu en tant que secret .

Ainsi plus besoin d’un Eustache Danger (mort en 1703) , un valet de cour royale , qui fut le vrai masque de fer . Ainsi , feu le brigand , Louis Dominique Cartouche ( 1693-1721 ) , qui ne mesurait qu’un mètre cinquante , peut devenir beaucoup plus grand en taille , quand il est cinématographié . Le faux a habillé le vrai , et les vêtements en sont si somptueux , que la vérité n’intéresse plus personne , et ce depuis longtemps .

Si vous avez toujours mangé du faux poulet , ce faux qui aura formé votre goût , en sera le référent , et ce faux sera pour vous le vrai . Et vous ne pourrez/saurez même plus apprécier le vrai poulet . Il en va du poulet , comme pour tout le reste . Ainsi , vous préférez l’histoire revisitée , une histoire sans cadavres dans le placard , une histoire propre sur soi . Le spectacle du secret s’évacue dans les films d’épouvante et de catastrophisme , où ce qui fait peur , n’est plus une société d ’ épouvante et de catastrophisme , donc la réalité , mais une fiction de la réalité .

La fiction de la réalité est le spectacle du secret , et la réalité de la fiction est le secret du spectacle . Avec la disparition de la personnalité humaine , aura disparu , l’être humain tout court . Plus que jamais , Diogène de Sinope ( 413- 327 avant notre ère ) dit Diogène le cynique , avec sa lanterne , en plein jour , pourrait toujours dire , " je cherche un homme " . Nous n’avons plus de grandes figures , comme Jean-Gaspard-Baptiste Debureau ( 1796-1846 ) mime au théâtre des funambules ou bien Frédérick Lemaitre ( 1800-1876 ) , le plus grand acteur de tous les temps , ou le fameux poète bandit , un peu assassin , Lacenaire ( 1800-1836 ) , pour nous enthousiasmer .

Et même si pour nous défendre (nos positions) du spectacle du secret , secret auquel participe tout l’organisation spectaculaire marchande techno-industrielle , nous n’ avons plus les balistes , les onagres , les scorpions , les acrobalistes , les frondes , et même si pour attaquer nos ennemis /ennemies , nous n’avons plus les béliers , les tours , les mantelets , les faux , les tortues... Nous aspirons nonobstant à être le grain de sable , la faille , le négatif rescapé de vos feux , qui rendra visible le secret du spectacle qui est si bien dissimulé dans le spectacle du secret .
Le spectacle du secret dissimule pour mieux montrer , et le secret du spectacle montre pour mieux dissimuler . C’est dans son contraire , que peut s’apercevoir la vérité du secret du spectacle . Le spectacle est devenu un secret , et le secret est devenu un spectacle . Et c’ est une hétéroculturalité ( les hétéroculturels / hétéroculturelles , comme le dit l’érudit généraliste Jean-Claude Carrière ) qui se bâtit dans le spectacle du secret qui n’est autre que le secret du spectacle .

" Lorsqu' il y a cette intelligence , alors tout est accompli . On est alors en dehors de ce monde , même si l’ on y vit ; même si l’ on essaie d’ y faire quelque chose , on y est totalement étranger . Et psychologiquement , nous sommes le monde et le monde , c' est nous . "

Jiddu Krishnamurti ( 1895 - 1986 )

Et quel est son secret , sinon , de nous faire croire , qu’il n’ a point de secret ? Par exemple , nous faire croire , que nous vivrons de plus plus vieux/vieilles , alors que nous mourrons de plus en plus jeunes bien sur ! ( par les divers empoisonnements que sécrète la société spectaculaire marchande techno-industrielle ) . C’est comme le mot humanitude qui fut créé par le journaliste Suisse protestant Freddy Klopfenstein , dans son livre " Humanitude " , essai , Genève , Ed : Labor .
Et dès 1989 , le gériatre et joueur de rugby , Lucien Mas (né en 1930) , introduit pour la première fois le terme d’humanitude dans les soins . Plus tard , Albert Jacquard , reprend le terme , sur le modèle du mot " négritude " jadis forgé par Aimé Césaire puis popularisé par Leopold Senghor .

" L’humanitude , c’est le trésor de compréhension , d’émotions et surtout d’exigence , qui n’a d’existence que grâce à nous et sera perdu si nous disparaissons . Les hommes n’ont d’autre tâche que de profiter du trésor d’ humanitude déjà accumulé et de continuer à l’enrichir "

Albert Jacquard ( généticien des populations , né en 1925 )

Le spectacle du secret , c’ est de voir , par exemple , un livre comme " Les illusions de la psychanalyse" de Jacques Van Rillaer qui parut aux éditions Pierre Mardaga en 1980 , toujours aussi invisible dans le spectacle du secret qui n’est que le secret du spectacle . La seule hétéroculturalité autorisée et encouragée , est une hétéroculture du spectacle du secret .Et les hétéroculturels/hétéroculturelles qui vont dans la direction du secret du spectacle , sont honnis et bannis du médiatique ou spectaculaire intégré ( terme forgé par feu G.E.Debord , 1931 - 1994)

De toutes façons , le secret du spectacle sait que cette hétéroculture ne rentre pas dans le signifiant de la plupart des gens . Ils/elles ne l’entendront pas , cela passera à travers , comme si , on leur parlait une langue étrangère dans leur propre langue . Et donc , cela ne rentrera pas dans leur signifiant . Car c’est la langue du spectacle du secret qui est apprise , et non pas le langage du secret du spectacle .
Et ainsi , la plupart des gens , sinon tous , ne peuvent plus comprendre que le langage du spectacle du secret .
Spectacle du secret , qui se répand partout , à la télévision , à la radio , sur l’internet , dans les films , dans les journaux de l’extrême gauche à l’extrême droite du capital , dans nos correspondances , dans nos courriels , dans nos conversations (ce qu’il en reste...) . Nous sommes devenus ainsi les porte-parole , les voix , l’écho du spectacle du secret .
La seule opposition au spectacle du secret est désormais dans le camp du secret du spectacle .

" O gentilshommes , la vie est courte ... Si nous vivons , nous vivons pour marcher sur la tête des rois . "

Shakespeare ( 1564-1616 )

De même , n’ oublions pas , en détournant une citation de Raoul Vaneigem ( né en 1934 ) , que " Ceux et celles qui parlent de révolution et de lutte de classes , sans se référer explicitement à la vie quotidienne , sans comprendre ce qu’ il y a de subversif dans l’amour et le refus des contraintes , ceux et celles là , ont dans la bouche de cette société spectaculaire marchande techno-industrielle , un cadavre , surtout sans analyser que l’ on nous conditionne et nous automatise ." Ainsi , qui vole un oeuf est un voleur / une voleuse , et donc mis au pilori , ainsi , qui vole des millions d’ euros est un député , admiré de tous et toutes , et surtout de ceux et celles qui votent . "

" J’ en suis arrivé à cette conclusion que , pour que nous trouvions une chose belle , en peinture , en musique , il faut que sa structure , c’ est à dire sa forme , les relations entre les éléments ou les éléments colorés des longueurs d’ ondes , soient conforment à la structure de notre cerveau . Je crois que personne ne l’ a dit . Si notre cerveau n’ est pas structuré de telle façon qu’ il puisse appréhender des structures qui lui sont extérieures , il n’ a aucune raison de les trouver belles . Elles ne seront belles que parce qu’ elles sont un modèle , une reproduction de la structure même de notre cerveau , c’ est à dire des relations existant entre les synapses . "

Henri Laborit ( 1914 - 1995 )

Patrice Faubert ( 2010 ) pouète , peuète , puète , paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


“The show of the secrecy is the secrecy of the show”

Patrice Faubert (born on January 5th, 1951 with Courneuve)

“The revolutionary theory is now enemy of any revolutionary ideology, and it knows that it is it. ”

G.E. Overflow, (the company of the show, 1967)

The show of the secrecy is the secrecy of the show. The secrecy of the show is the show of the secrecy. The secrecy of the show is diluted in the informational company. All the lies are mixed there, with some truths necessary, to be able thus to make credible, the lies désinformatifs. The show of the secrecy does not have more the need for the iron mask to maintain the secrecy. On the contrary, the secrecy is pasted, sliced, and spread out a little everywhere.
It is its visibility even, which makes it all the more secret, it is not more perceived as a secrecy.

Thus more need for an Eustache Danger (death in 1703), a servant of royal court, which was the true iron mask. Thus, fire the brigand, Louis Dominique Cartouche (1693-1721), which measured only one meter fifty, can become much larger cuts some, when it is cinematography. The false one equipped truth, and clothing is so sumptuous, that the truth does not interest anybody any more, and this for a long time.

If you always ate false chicken, this forgery which will have formed your taste, will be the referent, and this forgery will be for you truth. And you will not be able/will be able to appreciate true chicken even more. It goes from there from chicken, as for all the rest. Thus, you prefer the history revisited, a history without corpses in the wall cupboard, an own history on oneself. The show of the secrecy evacuates himself in the horror films and of catastrophism, where what frightens, is not any more one company of terror and catastrophism, therefore reality, but a fiction of reality.

The fiction of reality is the show of the secrecy, and the reality of the fiction is the secrecy of the show. With the disappearance of the human personality, will have disappeared, the very short human being. More than ever, Diogène de Sinope (413 - 327 before our era) known as Diogène the cynical one, with its lantern, in full day, could always say, “I seek a man”. We do not have more great figures, as Jean-Gaspard-Baptiste Debureau (1796-1846) mimes with the theatre of the funambulists or Frédérick Lemaitre (1800-1876), the largest actor of all times, or the famous poet gangster, a little assassin, Lacenaire (1800-1836), to fill with enthusiasm us.

And even if to defend us (our positions) of the show of the secrecy, secrecy in which takes part all the techno-industrial commercial spectacular organization, we do not have any more the triggerfishes, the onagers, the scorpions, the acrobalists, the slings, and even if to attack our /ennemies enemies, we do not have any more the rams, the turns, the mantelets, the forgeries, the tortoises… We aspire notwithstanding to being the grain of sand, the fault, the negative survivor of your fires, who will make visible the secrecy of the show who is so well dissimulated in the show of the secrecy.
The show of the secrecy dissimulates for better showing, and the secrecy of the show shows for better dissimulating. It is in its opposite, that can realize the truth of the secrecy of the show. The show became a secrecy, and the secrecy became a show. And it is a heteroculturality (the hétéroculturelles hétéroculturels/, like says it the scholar general practitioner Jean-Claude Carrière) which is built in the show of the secrecy which is not other than the secrecy of the show.

“When there is this intelligence, then all is accomplished. One is then apart from this world, even if one lives there; even if one tries to do something there, one is completely foreign there. And psychologically, we are the world and the world, it is us. ”

Jiddu Krishnamurti (1895 - 1986)

And which is its secrecy, if not, to make us believe, which it does not have of secrecy? For example, us to make believe, that we will live moreover older/old, whereas we die increasingly young people of course! (by various poisonings that secretes the techno-industrial commercial spectacular company). It is as the word humanitude which was created by the Swiss journalist protesting Freddy Klopfenstein, in his book “Humanitude”, test, Geneva, ED: Labor.
And by 1989, the geriatrician and player of Rugby, Lucien Mas (born in 1930), introduced for the first time the term of humanitude into the care. Later, Albert Jacquard, takes again the term, on the model of the word “negritude” formerly forged by Aimé Césaire then popularized by Leopold Senghor.

“The humanitude, it is the treasure of comprehension, emotions and especially of requirement, which has existence only thanks to us and will be lost if we disappear. The men have of another task only to benefit from the treasure of humanitude already accumulated and to continue to enrich it”

Albert Jacquard (geneticist of the populations, born in 1925)

The show of the secrecy, it is to see, for example, a book as “the illusions of the psychoanalysis” of Jacques Van Rillaer who appeared with the editions Pierre Mardaga in 1980, always so invisible in the show of the secrecy which is only the secrecy of the show. The only authorized and encouraged heteroculturality, is a hétéroculture of the show of the secrecy. And the hétéroculturels/hétéroculturelles ones which goes in the direction of the secrecy of the show, are despised and banished media the or spectacular one integrated (term forged by fire G.E.Debord, 1931 - 1994)

In any case, the secrecy of the show knows that this hétéroculture does not return in meaning majority of people. They/they will not hear it, that will pass through, like if, one spoke a foreign language in their own language to them. And thus, that will not return in their meaning. Because it is the language of the show of the secrecy which is learned, and not the language of the secrecy of the show.
And thus, most people, if not all, cannot understand any more but the language of the show of the secrecy.
Show of the secrecy, which is spread everywhere, on television, with the radio, on the Internet, in the films, the newspapers of the far left to the far right of the capital, in our correspondences, our emails, our conversations (what it remains about it…). We became thus the spokesperson, the voices, the echo of the show of the secrecy.
The only opposition to the show of the secrecy is from now on in the camp of the secrecy of the show.

“O gentlemen, the life is short… If we live, we live to walk in the name of kings. ”

Shakespeare (1564-1616)

In the same way, let us not forget, by diverting a quotation of Raoul Vaneigem (born in 1934), that “Those and those which speak about revolution and of class struggle, without referring explicitly to the daily life, understanding what there is the subversive one in the love and the refusal of the constraints, those and those there, have in the mouth of this techno-industrial commercial spectacular company, a corpse, especially without analyzing that one conditions us and automates us.” Thus, which steals an egg is a robber/a robber, and thus put at the pilori, thus, who flies of the million euros is a deputy, admired of all and all, and especially of those and those which vote. “

“I arrived from there at this conclusion that, so that we find a thing beautiful, in painting, music, it is necessary that its structure, i.e. its form, the relations between the elements or the coloured elements wavelengths, are conform to the structure of our brain. I believe that nobody said it. If our brain is not structured in such way that it can apprehend structures which are external for him, it does not have any reason to find them beautiful. They will be beautiful only because they are a model, a reproduction of the structure even of our brain, i.e. relations existing between the synapses. ”

Henri Laborit (1914 - 1995)

Patrice Faubert (2010) pouète, peuète, puète, paraphysician (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway.fr”

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