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News :: Globalization
Paraphysique du prodrome oukase
15 Nov 2018
La propagande de la réaction...
Janvier 1962, 800 attentats
500 décès, attentats, assassinats
C'est l'OAS que voilà
Chaque époque, chaque temps
Avec ses assassinats et ses attentats
Dans un contexte de guerre d'Algérie
Avec feu ( 1927 - 1963 ) Jean-Marie Bastien Thiry
Ce catholique intégriste maurrassien
Pour l'Algérie française fut cet ultranationaliste
Il fut le chef de l'attentat du Petit-Clamart
Milice de neuf hommes contre le général De Gaulle, un traquenard
C'était le 22 août 1962, cela échoua
Un chauffeur présidentiel très habile, et voilà
L'OAS, cette organisation fasciste
Fut fondée en janvier 1961, en Espagne franquiste
Thiry fut fusillé le 11 mars 1963
Et de la complicité au sommet de l'Etat
Un président élu en 1974 pourrait en être, voilà
Mais des attentats contre le chef gaulliste
Furent habituels, longue en est la liste
Donc, attentats ou assassinats
Donc du terrorisme, c'est bien cela
Rien de nouveau sous le soleil
C'est toujours la guerre, c'est toujours pareil
Comme un disque qui raye !
En France
Et personne ne criait à l'outrance
Le président de la République
Cet outrage à la vie publique
Donc, il était élu
Et ce, toute honte bue
Par les députés et les sénateurs
Pas de suffrage universel, pas encore l'heure
Et cela se passait à Versailles
Elle ose tout la canaille
Et j'éprouve une grande fierté
De ne jamais avoir voté
Car ma voix
Comme une profession de foi
A personne je ne veux la donner
De moi, personne ne peut se réclamer !
Car toujours, pour un tyran, tu votes
Et en pleine face, il rote
Ainsi
Depuis la première COP en 1991
45 pour cent des émissions de gaz à l'effet de serre
En plus, pas en moins, et tout va devenir réactionnaire
Comme un éternel procès Pétain
De l'été 1945, toujours l'on y revient
Ceux qui le jugèrent
Avec lui, furent ceux qui collaborèrent
Toute une politique opportuniste
Et à toute époque, aussi arriviste !
Tout l'aujourd'hui
Est du passé, c'est ainsi
Et qui se souvient
Cela prouve que tout se tient
Comme dans le creux d'une main
Dans les années 70
Un projet étatique pour éliminer la contestation sociale
La parquer dans des stades, l'ultime arme fatale
Le quotidien " Libération " fit part de ce mal
Révélant cette affaire qui fit scandale
Maintenant
Qui ose manifester
Peut avoir un oeil crevé
Qui ose manifester
Peut se faire arrêter
Et même préventivement, il fallait oser
Peut se faire tuer
Ou c'est la garde à vue immédiate
Un système de plus en plus psychopathe
La politique est une sale gueule
Je la récuse, je la dégueule
Il n'y a plus que du fascisme
Gauche, extrême gauche du fascisme
Droite, extrême droite du fascisme
Et chaque fascisme
Traite l'autre fascisme de fascisme !
Et bien moi le maléfique
Voilà mon programme politique
PENDEZ-LES HAUT ET COURT
Les gens doivent s'organiser
Sans plus personne pour s'organiser
Ni aucune organisation, ni aucun parti
C'est cela la révolution, c'est cela l'anarchie
Contre la société spectaculaire marchande techno-industrielle
Car c'est la vie perdue, la vie pas belle
C'est un peu à l'image de nos déchets
C'est mal fait, c'est bête, c'est laid
550 kg d'ordures ménagères
En France, par personne, cela colonise tout l'air
Car cela se termine à l'incinération
Et cela représente de la pollution
12 millions de tonnes de C02 en France
Peu de gens, hélas, en révolte, contre cette évidence
Et pour en traduire l'équivalence
Des millions de voitures qui 24 heures
Et donc durant 24 heures
Et cela pendant toute une année
Rouleraient sans jamais s'arrêter !
Et puis tous les emballages
Les couches jetables, l'industrie, toute une rage
Les bouteilles en verre qui ne sont plus consignées
Autrefois, pour les gosses, de l'argent de poche à récupérer
Et presque rien, en ville, n'est composté
Et tous les papiers
De toute la publicité
Dans les boîtes aux lettres, qui chaque année
Sont imperturbablement distribués
Ce qui représente pour chaque foyer
40 kg de papier par année
Sur ma propre boîte pour le courrier
Stop à la publicité avec un A collé
Refus de distribution, je l'ai marqué
Les autres, je ne peux les y obliger
Quand chez eux, je ne suis qu'un invité !
Comme le prodrome annoncé
De la vie industrielle comme fin de l'humanité
Et les gangsters qui paradent à la télé
Artistes policiers, savants policiers, intellectuels policiers
Sportifs policiers, présentatrices policières, présentateurs policiers
De la terreur politicienne, tous les alliés
En France et dans le monde entier
Nonobstant
Même en Chine, il y a de la révolte sociale
En rapport surtout à la dégradation environnementale
Le monde entier est une chambre à gaz
Pour la guerre sociale, peut-être l'oukaze
Ou bien un faux fait nouveau
Quand le vrai passe pour faux
Chaque parti contre chaque parti
Chaque organisation contre chaque organisation
Et ce dans une même idéologie
Et ce dans une même religion
Plus aucune possibilité de se comprendre
Plus aucune possibilité de s'entendre
Chacune contre chacune, chacun contre chacun
Voilà le capitalisme qui détruit tout lien
Un dernier grand massacre et le mot fin !
Donc, le fascisme libéral se porte bien
Qui nous conditionne, nous façonne crétines et crétins
Avec sa police, son armée, sa radio, sa télévision
Justement pour empêcher une révolution
La révolution de la révolution
Contre toutes les idéologies
Qui pour la vie, sont des saloperies
Contre toutes les religions
Qui pour la vie, sont des abominations
Par où commencer
Sinon, dans sa tête, avec le faubert, balayer
Nos vies ont toujours été en laisse
Le capital nous tient en laisse
Nous en sommes les esclaves
En punition, nous sommes enfermés dans des caves
Il n'y a plus que de la surenchère
Plus aucune liberté, tout dans le mortifère
C'est pourtant cela la vraie insécurité
Partout de la police, partout de l'armée
Mais par la propagande, les gens sont lobotomisés !
Et personne ne peut échapper à cette lobotomisation
C'est la propagande de la réaction
De droite, de gauche, de Tartempion
Et voici que maintenant
Cela va se passer en Chine, c'est déprimant
Une production industrielle par clonage
Des chiens, des chevaux, surtout des vaches
Pour détruire la bêtise, vite une hache
Bientôt une usine, le clonage par an, de un million de vaches
Mort à l'inhumanité qui fâche
Et forcément, surpopulation rime avec réaction
Quand tout apprentissage est de soumission !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiwa index "

January 1962, 800 attacks
500 deaths, attacks, assassinations
It is the OAS which here
Each time, each time
With its assassinations and its attacks
In a context of war of Algeria
With fire (1927 - 1963) Jean-Marie Bastien Thiry
This integrist catholic maurrassien
For French Algeria was this ultranationalist
He was the chief of the attack of the Petit-Clamart
Militia of nine men against the general De Gaulle, a trap
It was on August 22nd, 1962, that failed
A very skilful presidential driver, and here
The OAS, this fascistic organization
Was founded in January 1961, in pro-Franco Spain
Thiry was shot on March 11th, 1963
And of complicity at the summit of the State
A president elected in 1974 could be about it, here
But of the attacks against the Gaullist chief
Were usual, long is the list
Therefore, attacks or assassinations
Thus terrorism, it is well that
Nothing again under the sun
It is always the war, it is always similar
How a disc which raye!
In France
And nobody shouted with excess
The president of the Republic
This insult with the public life
Therefore, he was elected
And this, any drunk shame
By the deputies and the senators
Pas de universal suffrage, not yet the hour
And that occurred to Versailles
She dares all the rabble
And I test a great pride
Never not to have voted
Because my voice
Like a profession of faith
With nobody I want to give it
Of me, nobody can claim himself!
Because always, for a tyrant, you votes
And in full face, it rote
Thus
Since the first COP in 1991
45 percent of the gas emissions to the greenhouse effect
Moreover, not in less, and all will become reactionary
Like an eternal Pétain lawsuit
Summer 1945, always one returns there
Those which judged it
With him, which was those collaborated
A whole opportunist policy
And at any time, also go-getter!
All today
Is past, it is thus
And which remembers
That proves that all is held
As in the hollow of a hand
In the Seventies
An official project to eliminate the social dispute
To park in stages, the ultimate lethal weapon
The daily newspaper “Release” informed of this evil
Revealing this business which made scandal
Now
Who dares to express
Can have a burst eye
Who dares to express
Can be made stop
And even on suspicion, it was necessary to dare
Can be made kill
Or it is the immediate surveillance
A system more and more psychopath
The policy is a nasty face
I challenge it, I throw up it
There is nothing any more but Fascism
Left, far left of Fascism
Right-hand side, far right of Fascism
And each Fascism
Draft the other Fascism of Fascism!
And well me the evil one
Here is my political program
HANG THEM HIGH AND SHORT
People must organize themselves
Without more anybody to organize itself
Neither no organization, nor no party
It is that the revolution, it is that anarchy
Against the techno-industrial commercial spectacular company
Because it is the ruined life, the life not beautiful
It is a little with the image of our waste
It is badly done, it is stupid, it is ugly
550 kg of household refuse
In France, by anybody, that colonizes all the air
Because that finishes with the incineration
And that represents pollution
12 million tons of C02 in France
Few people, alas, in revolt, against this obviousness
And to translate equivalence of it
Million cars which 24 hours
And thus during 24 hours
And that during a whole year
Would roll without never stopping!
And then all packing
Disposable layers, industry, a whole rage
The bottles out of glass which are not consigned any more
Formerly, for the kids, of the pocket money to be recovered
And almost nothing, downtown, is perforated
And all papers
Of all publicity
In the letter-boxes, which each year
Are imperturbably distributed
What represents for each hearth
40 kg of paper per year
On my own box for the mail
Stop with publicity with stuck
Refusal of distribution, I marked it
The others, I cannot oblige there
When on their premises, I am only one guest!
Like the announced preamble
Industrial life like end of humanity
And the gangsters who parade on TV
Artists police, erudite police, intellectual police
Police sportsmen, police presenters, police presenters
Politicking terror, all allies
In France and in the whole world
Notwithstanding
Even in China, there is social revolt
In connection especially with environmental degradation
The whole world is a gas chamber
For the social war, perhaps the oukaze
Or a false new fact
When the true one passes for forgery
Each party against each party
Each organization against each organization
And this in the same ideology
And this in the same religion
More no possibility of understanding itself
More no possibility of getting along
Each one against each one, each one against each one
Here is the capitalism which destroys any link
The large last massacres and the fine word!
Therefore, liberal Fascism goes well
Who conditions us, works us cretins and cretins
With its police, its army, its radio, its television
To precisely prevent a revolution
The revolution of the revolution
Against all the ideologies
Who for the life, are filths
Against all the religions
Who for the life, are abominations
By where to start
If not, in its head, with the faubert, to sweep
Our lives always were leaves some
The capital holds us in leaves
We are the slaves
In punishment, we are locked up in cellars
There is not any more but of the higher bid
More no freedom, all in the mortifère
It is however that the true insecurity
Everywhere of the police, everywhere of the army
But by propaganda, people are lobotomisés!
And nobody can escape this lobotomisation
It is the propaganda of the reaction
Of right-hand side, left, Tartempion
And here that now
That will occur to China, it is depressing
An industrial production by cloning
Dogs, horses, especially of the cows
To destroy the silly thing, quickly an axe
Soon a factory, the cloning a year, of a million cows
Died with the inhumanity which annoys
And inevitably, overpopulation versifies with reaction
When any training is of tender!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysician (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiwa index”

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