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News :: Globalization
Paraphysique du cyberespace
20 Jul 2019
Un monde donc sans vraie rencontre...
Cybermonde de la malveillance
C'est partout le règne de la finance
Cybersurveillance de masse
Toute vie est en ligne
Les services secrets en sont l'indigne
Et des réseaux officiels de délinquance
Dans tous les logiciels du capital, cela passe
Les données de l'identité
L'identité de toutes les données
Tout y est enregistré
Tout y est archivé
Tout y est analysé
Comme une sorte de bétail
Qu'il faut dresser vaille que vaille
Toute une surveillance numérique
Qui génère son propre trafic
Avec tous les virus informatiques
Des amateurs, des professionnels, toute une pratique
Toute une prison numérique
Tout est suspecté
Par le maton électronique
Traçabilité, accessibilité
Contrôle du moi numérique
Ombres digitales du petit clic
NSA, CIA, autres officines, y font leurs courses
C'est un peu comme à la Bourse !
Toutes les données, pendant au moins cinq ans
Sont comme par Google, des données conservées
Sans la garantie qu'elles puissent être effacées
Une sorte de techno-totalitarisme
Le monde prédictif dans l'absolutisme
Cela n'est peut-être qu'un début
Pour ne pas se déliter
Le capital fait sa mue
Sachant s'adapter, sachant se faire aimer
Une révolution libertaire et sociale, seule possibilité pour l'entamer
Le capital Empire
L'Empire du capital
De 1299 à 1923, pendant 624 ans
Ce fut l'Empire ottoman, défiant les ans
Déjà, toujours
Les guerres balkaniques, encore un tour
Les guerres territoriales, encore un tour
Mais parfois comme un revers
1821, l'indépendance de la Grèce
Certes, tout nationalisme est réactionnaire
Encore la guerre, encore la messe
Et en n'importe quel temps
Ainsi amputé de toute autre possibilité
Du seul temps de vie
Sans aucune hiérarchie
Sans aucune nationalité, sans aucun pays !
Et finalement, l'ennui devient du profit
C'est le profit de l'ennui
Par exemple, le secteur du jeu vidéo
Tous les jours, des centaines de jeux vidéos
Empêcher la vraie réflexion, rendre l'individu sot
Gestion du flux
Gestion du reflux
Du contre comme du pour
Et toutes les grandes crises
Forcément, le capital c'est la crise
Il n'est d'ailleurs que la crise
C'est bien là sa seule prise
La crise de la prise
La prise de la crise
Ainsi, en 1936, aux Etats-Unis
Une personne sur six fut privée d'emploi
Ainsi, en 1932
12 millions de gens en chômage
Pour la place forte du capitalisme, ce fut l'outrage
Car, dans le même mouvement
1934, 18 millions de postes de radio, c'est marrant
Comme le béton, qui était déjà utilisé, il y a 2000 ans
Chez les romains, jamais de rien vraiment étonnant
Tout suit son chemin, simplement !
Tout est une question d'échelle
Elle n'est ni laide ni belle
Ainsi
Pas de gravité à très petite échelle
De la gravité à grande échelle
Des grilles de lecture
Des grilles s'étalant comme de la confiture
Dans l'horizon des évènements
Du plus petit au plus grand
L'Univers serait peut-être un trou noir
Les évènements de l'horizon
Le trou noir de l'Univers
Les trous noirs du Multivers
Comme le drapeau de l'anarchie
L'anarchie comme unique paradis
La seule possibilité épanouie de la vie
Et même si c'est petit à petit
La fin de toute guerre
La fin de tout conflit
Plus de pays, plus de patrie
Un seul peuple, le peuple de la planète Terre
Comme il y a quelques millénaires
Avec la société matrilinéaire
Qui est oubliée du dictionnaire
Cela dérange trop l'éducastration réactionnaire
La faculté d'oubli
Le capital y fait son lit
Comme le Sahara, jadis peuplé
Et ce pendant des milliers d'années
Un berceau de l'élevage et de l'agriculture
Quand elle était encore si belle la nature
Un squelette sans chair
Car tout vient à s'inverser, et tout devient son contraire !
Mais le Sahara
C'est quand même deux fois et demie la France, voilà
Où rien ne vaut le dromadaire
Chaque boucherie avec son coin de terre
Tout un déterminisme climatique
Où tout vêtement est sa mimique
Le froid conditionne nos vies
Le chaud conditionne nos vies
Comme les autres catégories
En tous domaines, des hiérarchies
Du genre humain, un mauvais esprit
Comme en somme, la même mise
Dans toutes les entreprises
Ainsi
Air France, avec trois catégories
1 : Pilotes
2 : Hôtesses, stewards
3 : Personnel sol
Déjà, trois mondes parallèles
Toute catégorie coupe les ailes
Le monde du travail
Le travail du monde
De la catégorisation
De la hiérarchisation
De la séparation
De la hiérarchie de pouvoir plus que de fonction !
Aucune place pour l'imprévu
Déjà, tout archivé, déjà, tout lu
Des rencontres la plupart du temps, échouées
Séparées qu'elles sont, par la classe sociale, par le métier
Et selon ce que vous gagnez
Et selon ce que vous possédez
Il n'y a donc aucune spontanéité
Vendre son soi, vendre sa viande, comme une possédée, comme un possédé
Se confondant et se mêlant
Avec les prétendues cinq dimensions de la personnalité
S'appauvrissant au fil des années
C'est désolant, c'est consternant
Agréabilité, extraversion
Conscience, névrosisme, ouverture
La psychologie récupérant un peu de caractérologie
Via même la physiognomonie
Mais toujours des catégories
Dont raffolent les diverses bourgeoisies
Un monde donc sans vraie rencontre
Sinon des hommes horloges, des femmes montres
Et nos routines qui nous bouquinent
Des autres, nous sommes les étrangers
Encore plus parfois, d'une même nationalité
Et à propos des étrangers
400.000 étrangers
Vivent en France sans aucun papier
Sans carte de séjour, sans permis de travail
Chiffre stable depuis trente ans
Un esclavage s'éternisant
Il faut travailler sous un faux nom
Malgré tout, payer des cotisations
Et finir souvent en centre administratif de rétention
Jusqu'à 45 jours avant une expulsion
51000 en 2012, triste constatation
Et 30.000 étrangers qui chaque année
De gré ou de force, qui la France, doivent quitter
Il est donc plus que temps
Oui, il est plus que temps
D'abolir toute nationalité
De brûler tous les papiers
Donc, des autres nous somme comme des étrangers
Parfois encore plus de même nationalité
Et pour les étrangers encore donc plus étrangers
C'est la France et la Tchéquie
Qui accueillent le moins d'étrangers
0,33 pour cent de leur population, c'est ainsi
Dans le monde, des millions de réfugiés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des immigrés
Alors que finalement, nous sommes tous et toutes des réfugiés !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Cybermonde of malevolence
It's everywhere the reign of finance
Cybersurveillance of mass
All life is online
The secret services are the unworthy
And official crime networks
In all the software of capital, this passes
Identity data
The identity of all data
Everything is saved there
Everything is archived
Everything is analyzed
Like a kind of cattle
That you have to dress up
All digital surveillance
Who generates his own traffic
With all the computer viruses
Amateurs, professionals, a whole practice
A whole digital prison
Everything is suspected
By the electronic device
Traceability, accessibility
Digital ego control
Digital shadows of the little click
NSA, CIA, other pharmacies, shop there
It's a bit like the stock market!
All data, for at least five years
Are like by Google, data preserved
Without the guarantee that they can be erased
A kind of techno-totalitarianism
The predictive world in absolutism
This may be just the beginning
To not break up
Capital is melting
Knowing how to adapt, knowing how to be loved
A libertarian and social revolution, the only possibility to start it
The Empire capital
The Empire of Capital
From 1299 to 1923, during 624 years
It was the Ottoman Empire, defying the years
Already, always
The Balkan wars, another trick
Territorial wars, another trick
But sometimes as a setback
1821, the independence of Greece
Certainly, all nationalism is reactionary
Still the war, again the mass
And in any weather
Thus amputated of any other possibility
The only time of life
Without any hierarchy
Without any nationality, without any country!
And finally, boredom becomes profit
It's the profit of boredom
For example, the video game industry
Everyday, hundreds of video games
Preventing true thinking, making the individual foolish
Flow Management
Management of reflux
From against as from
And all the big crises
Of course, capital is the crisis
It is only the crisis
This is his only decision
The crisis of taking
Taking the crisis
So, in 1936, in the United States
One in six was unemployed
So, in 1932
12 million unemployed people
For the stronghold of capitalism, it was the outrage
Because, in the same movement
1934, 18 million radio sets, it's funny
Like concrete, which was already used 2000 years ago
In the Romans, never anything really amazing
Everything follows his path, simply!
It's all about scale
She is neither ugly nor beautiful
So
No gravity on a very small scale
Large scale gravity
Reading grids
Grids spread out like jam
In the horizon of events
From the smallest to the biggest
The Universe might be a black hole
The events of the horizon
The black hole of the Universe
The black holes of the Multivers
Like the flag of anarchy
Anarchy as the only paradise
The only full-blown possibility of life
And even if it's little by little
The end of any war
The end of any conflict
More countries, more homeland
One people, the people of planet Earth
Like a few millennia ago
With the matrilineal society
Who is forgotten from the dictionary
It disturbs reactionary education too much
The faculty of oblivion
Capital makes its bed
Like the Sahara, once populated
And this for thousands of years
A cradle of livestock and agriculture
When she was still so beautiful nature
A skeleton without flesh
Because everything comes to reverse, and everything becomes its opposite!
But the Sahara
It's still two and a half times France, that's it
Where nothing beats the dromedary
Every butcher's with his piece of land
All climate determinism
Where all clothing is his mimicry
Cold conditions our lives
The hot conditions our lives
Like other categories
In all domains, hierarchies
From the human race, an evil spirit
As a matter of fact, the same bet
In all companies
So
Air France, with three categories
1: Drivers
2: Hostesses, stewards
3: Ground staff
Already, three parallel worlds
Any category cuts the wings
The world of work
The work of the world
Categorization
From the hierarchy
From the separation
From the hierarchy of power more than function!
No place for the unexpected
Already, all archived, already, all read
Meetings most of the time, failed
Separated as they are, by social class, by occupation
And depending on what you win
And depending on what you own
So there is no spontaneity
Sell ​​one's self, sell one's meat, like a possessed, as a possessed
Blending and mixing
With the so-called five dimensions of the personality
Depleting over the years
It's sad, it's dismaying
Amenability, extroversion
Consciousness, neuroticism, openness
Psychology recovering some characterology
Via even physiognomy
But still categories
Whom the various bourgeoisies love
A world without real encounter
Otherwise men clocks, women watches
And our routines that we read
Another, we are foreigners
Even more sometimes, of the same nationality
And about foreigners
400,000 foreigners
Live in France without any paper
Without a residence permit, without a work permit
Stable figure for thirty years
An eternal slavery
You have to work under a false name
Still, pay dues
And often finish in administrative detention center
Up to 45 days before an eviction
51000 in 2012, sad finding
And 30,000 foreigners each year
By force or by force, which France must leave
It is therefore more than time
Yes, it's more than time
To abolish all nationality
To burn all the papers
So, others are like strangers
Sometimes even more of the same nationality
And for foreigners still more foreign
It's France and the Czech Republic
Who welcome the least foreigners
0.33 percent of their population, this is how
Worldwide, millions of refugees
While ultimately we are all immigrants
While finally, we are all refugees!

Patrice Faubert (2016) puète, peuete, pouete, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the invi

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