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News :: Globalization
Coquecigrues politiciennes
29 Aug 2019
Quand même disparaît toute idée...
L'anarchie
C'est la fin du salariat
L'anarchie
C'est la fin du patronat
L'anarchie
C'est la fin du prolétariat
C'est donc la fin du travail aliéné
Toute activité étant de même utilité
L'anarchie
C'est la fin de toute notion hiérarchisée
Seul important un bien-être généralisé
L'anarchie
C'est la fin de la propriété privée
Tout étant socialisé, tout étant partagé
Beaucoup de gens à rééduquer
Beaucoup de gens à reprogrammer
Le faisant d'eux-mêmes, d'ailleurs, pour pouvoir s'intégrer
L'anarchie
N'a pas besoin de police
L'anarchie voit disparaître tous les vices
Le contraire, c'est être comme complice
L'anarchie
N'a pas besoin d'armée
L'anarchie
N'a pas besoin de patrie
L'anarchie
N'a pas besoin de pays !
En anarchie
Tous les transports sont gratuits
En anarchie
Plus aucun dépit, plus aucun conflit
En anarchie
Il n'y a plus aucune autorité
En anarchie
Toutes les mentalités sont transformées
Et c'est vraiment la liberté
Et c'est vraiment l'égalité
Et c'est vraiment la fraternité
En anarchie
Plus aucune souffrance animale
Manger des fruits et des légumes, c'est banal
En 1001
Des Vikings découvrirent l'Amérique
Mais le seul monde pourtant idyllique
Qui reste encore à découvrir, c'est l'anarchie
Assouvissant toutes les envies
Rendant tout le monde gentil
Le seul monde vivable vraiment possible
Que l'on s'accorde à dire impossible
L'anarchie devra pourtant s'imposer
Sinon, ce sera la fin de l'humanité
Permanence des guerres, des famines, des massacres, des divisions
Dont le capital est toujours le larron !
Les gens ne font que répéter
Ce qu'ils lisent dans la presse muselée
Les gens ne font que répéter
Toute la propagande de publicité, de radio et de télé
Ainsi, en France
Comme un truisme, comme une évidence
Sept hommes d'affaires
Au service d'une information réactionnaire
Possèdent et donc contrôlent la presse, ô répugnance
Et c'est encore canal plus, qui finance
Pour cinquante pour cent le cinéma français
Avec son " Contre le cinéma " feu Debord était dans le vrai
Tout un cinéma de pacotille
Avec ou sans les nichons des filles
Car il s'agit là de conforter le monde
Le Capital donc tout capital, du mensonge permanent
Avec tout son personnel qui ment
Ainsi
La place du Trocadéro à Paris
Ne peut contenir que 40.000 personnes
L'organisateur lui, annonce 200.000 personnes
Ainsi
La place de la République à Paris
Il n'y a même plus de République, c'est là qu'on rit
Ne peut contenir que 60.000 personnes
L'organisateur lui, annonce 200.000 personnes !
Et au fond
C'est quoi le paradis ?
Et oui, c'est l'anarchie !
Quand plus rien n'est séparé
Quand tout est unifié
Quand même disparaît toute idée
De mort lente, plus personne de sacrifiée
Juin 1848, France, le peuple martyrisé
Environ 3000 morts, des milliers de blessés
C'était le Paris de la révolte et du pavé
Et la réaction contre les ouvriers, la réaction déchaînée
Et à la baïonnette, au canon
Contre les barricadiers, contre des hommes bons
De la Garde nationale
Et il referait la même chose, le " Front national "
Et donc, avec les troupes du répugnant feu le général Cavaignac
Chaque temps avec son éthique patraque
Baudelaire, Flaubert
Furent neutres sans être pourtant des réactionnaires
Comme d'ailleurs, en 1871, donc plus tard
Zola applaudira au massacre des communards
Il ne fut pas le seul
Tant d'autres furent aussi veules
Comme quoi, surtout, de toute célébrité
De tous lieux, de tous temps, il faut se méfier
Certes, tant de vies, parfois, en une seule vie
C'est justement cela l'anarchie
Femmes, enfants, hommes, des vies dans l'infini !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

The anarchy
It's the end of the wage
The anarchy
It's the end of the bosses
The anarchy
It's the end of the proletariat
So it's the end of alienated labor
All activity being of equal use
The anarchy
This is the end of any hierarchical notion
Only important a general well-being
The anarchy
It's the end of private property
Everything is socialized, everything is shared
Many people to re-educate
Many people to reprogram
Doing it themselves, by the way, to be able to integrate
The anarchy
Do not need police
Anarchy sees all vices disappear
The opposite is to be an accomplice
The anarchy
Do not need an army
The anarchy
Do not need homeland
The anarchy
Do not need a country!
In anarchy
All transports are free
In anarchy
No more spite, no more conflict
In anarchy
There is no longer any authority
In anarchy
All mentalities are transformed
And it's really freedom
And it's really equal
And it's really fraternity
In anarchy
No animal suffering
Eating fruits and vegetables is banal
In 1001
Vikings discovered America
But the only idyllic world
What remains to be discovered is anarchy
Satisfying all desires
Making everyone nice
The only liveable world really possible
That we agree to say impossible
Anarchy will have to prevail
Otherwise, it will be the end of humanity
Permanence of wars, famines, massacres, divisions
Whose capital is always the thief!
People are just repeating
What they read in the muzzled press
People are just repeating
All advertising, radio and TV propaganda
So, in France
Like a truism, as an obvious
Seven businessmen
In the service of reactionary information
Possess and therefore control the press, oh repugnance
And it's still channel plus, which finances
For fifty percent French cinema
With his "Against the cinema" fire Debord was in the right
A whole shitty cinema
With or without girls' boobs
Because this is to comfort the world
Capital, therefore, all capital, permanent lies
With all his staff who lie
So
The Trocadero square in Paris
Can only hold 40,000 people
The organizer, announces 200,000 people
So
The Republic Square in Paris
There is not even a Republic, that's where we laugh
Can only hold 60,000 people
The organizer, announces 200,000 people!
And basically
What is heaven?
And yes, it's anarchy!
When nothing is separate
When everything is unified
Still disappears any idea
Slow death, no one sacrificed
June 1848, France, the martyred people
About 3000 dead, thousands wounded
It was the Paris of revolt and pavement
And the reaction against the workers, the raging reaction
And with the bayonet, with the barrel
Against the barricadiers, against good men
From the National Guard
And he would do the same thing, the "National Front"
And so, with the troops of the repugnant fire General Cavaignac
Every time with his wicked ethics
Baudelaire, Flaubert
Neutral without being reactionaries
As, by the way, in 1871, so later
Zola will applaud the massacre of communards
He was not the only one
So many others were so desperate
Like what, above all, any celebrity
From all places, from all times, you have to be wary
Surely, so many lives, sometimes, in one life
This is precisely anarchy
Women, children, men, lives in infinity!

Patrice Faubert (2017) puète, peuète, pouete, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"

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